Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
La femme nous pardonne rarement d'être jaloux ; jamais de ne l'être pas.
La femme, ça a toujours un coin, où en appuyant, ça pleure.
Ma théorie est que la femme mûre est physiquement polygame mais émotionnellement monogame, c'est-à-dire le contraire de l'homme.
L'enfant mène la femme, qui mène l'homme, qui mène les affaires.
Pour l'homme et pour la femme la vertu est la même.
Pour la moitié d'une lotte, la femme trousse sa cotte.
L'âme de la femme ? L'espace autour duquel elle a été créée.
La femme est faible. Elle ne peut échapper seule à la perdition. Un homme doit l'aider. À défaut d'un père, d'un frère, d'un oncle, il lui faut un mari.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
La femme moyenne perd un demi-million de dollars au cours de sa vie, mais les femmes plus diplômées perdent 2 millions de dollars au cours de leur vie.
Trop suffit quelquefois à la femme.
Il n'y a pas de moyen plus sûr pour parvenir dans ce monde que de coucher avec la femme d'un homme puissant.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
En un seul point la femme le cède à l'homme: l'esprit de synthèse. La femme est plus éparse et rassemble moins.
La faiblesse de la femme, et non le mérite de l'homme, remporte le plus souvent la victoire du prétendant.
A partir du jour où Dieu a mis l'homme en présence de la femme, le paradis est devenu un enfer.
La femme fut formée d'une côte d'Adam. Voilà une côte sur laquelle il y a eu bien des naufrages.
Plus que la femme, l'homme est contraint au désir ; il ne l'est pas moins à l'amour.
Le sort de la femme serve, c'est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
En amour, selon les psychologues, si la femme rit, l'homme pleure.
Par moments, dans l'humanité, une certaine sublimité de la femme apparaît ; aux heures où l'histoire devient terrible, on dirait que l'âme de la femme saisit l'occasion et veut donner l'exemple à l'âme de l'homme.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Mon inspiration c'est la femme, l'amitié et la solitude.
Entre les gens et moi, tout est simple. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de décalage entre la femme qu'ils imaginent et celle qu'ils croisent dans la rue
L'homme ne peut guère avoir pour la femme que du désir qui assomme la femme ; la femme ne peut guère avoir pour l'homme que de la tendresse qui assomme l'homme.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
Jamais d'incompatibilité d'humeur dans un ménage où la femme rit toujours quand son mari ressort une vieille plaisanterie et où le mari s'abstient de rire quand sa femme arbore une nouvelle toilette.
La femme est un sujet dont on n'a pas fini de faire le tour.
Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux unis qu'il a tranchés depuis le jour où il a créé la tendresse.
La femme prétend à la fois au droit de choisir et à l'honneur d'être choisie.
La femme qui vous aime vous parle d'avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présents.
L'essence de la séduction pour moi chez un homme, même si elle provient de son aspect rugueux, presque grossier, contient encore quelque chose de la femme: il doit être séduisant et intelligent.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
Je crois que l'un des buts de l'existence de l'homme, c'est la femme.
C'est bien le fait d'une femme qui commande de se féliciter d'un bonheur avant qu'il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu'elle proclame périssent aussi vite.
Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses.
Au moins, quand la femme est riche et que l'amant ne l'est pas, ce qu'il ne peut lui offrir elle se l'offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l'argent du mari qu'elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu'en revienne la reconnaissance.
L'homme n'est plus qu'un présent de Dieu à la femme.
La femme, c'est le corps de l'homme.
Il n'y a pas à dire, l'homme et la femme sont bien faits pour aller se compléter : lui, il désire avant d'aimer ; et elle, elle a besoin d'aimer avant de désirer.
La femme qui dirigeait l'hôtel était attirante et je semblais lui plaire. Elle me confiait souvent qu'il y avait chez les juifs quelque chose qu'elle ne pouvait supporter ; elle les repérait tout de suite, quels que fussent leur nom ou leur apparence. Ils avaient une odeur particulière.
Le style personnel vient de l'intérieur. C'est quand la femme, son individualité et son esprit se manifestent. Elle utilise des vêtements pour exprimer qui elle est et ce qu'elle ressent.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
J'ai toujours fait en sorte que, même en employant des métaux et des choses un peu bizarres, que la femme belle, qu'elle soit une déesse, comme une extraterrestre, comme un rêve.