La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
Le péché du mari reste sur le seuil, celui de la femme pénètre dans la maison.
La gloire de la femme est sa beauté, celle de l'homme est sa force.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
La femme peut être le recours et l'inspiration de l'homme. Elle peut aussi être sa ruine. Elle peut le rabaisser au rang de la bête.
Pour moi, mes sculptures représentent le monde de la femme amplifié, la folie des grandeurs des femmes, la femme dans le monde d'aujourd'hui, la femme au pouvoir.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
La femme nous rend poète ; l'enfant nous rend philosophe.
La femme est tout ce que l'homme appelle et tout ce qu'il n'atteint pas.
La femme n'est que le gracieux perroquet des imaginations, des pensées, des paroles de l'homme, et le joli petit singe de ses goûts et de ses manies.
Dès qu'elle est enceinte, la femme se découvre une raison de vivre primordiale, une justification d'existence, claire et sans équivoque.
Appelons la femme un bel animal sans fourrure dont la peau est très recherchée.
La femme c'est comme le champagne, froide elle enivre davantage, et dans un emballage français elle coûte plus cher.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Pourquoi la maîtresse compatit-elle toujours avec la femme trompée ? C'est agaçant.
L'homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme quand elle est bonne, mais rien de pire quand elle est mauvaise.
La femme est un sujet sur lequel on s'est beaucoup étendu.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
On n'est pas complètement homme tant qu'on ignore la femme.
A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux.
La femme est un être occasionnel et accidentel.
Dans les classes inférieures, la femme est non seulement supérieure à l'homme, mais encore elle le gouverne presque toujours.
La femme la plus niaise est cent fois plus rusée que l'homme le plus spirituel.
Pour la femme comme pour l'ascenseur, tu mets ton doigt où t'habites.
Quelle est la partie la plus faible de l'homme ? C'est la femme.
Pour l'homme, la femme frigide est à l'image d'une piscine trop fraîche : on met du temps à y entrer. Pour en ressortir très vite !
La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
La femme, c'est la multiplication des problèmes, la soustraction de l'argent et la division des amis.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
Dieu a fait la femme belle et stupide. Belle pour plaire à l'homme et stupide pour l'aimer.
L'homme qui se tait refuse, la femme qui se tait consent.
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
Quand les cheveux commencent à blanchir, Laisse la femme et prends le vin.
La femme est un danger quand on n'en aime qu'une.
La femme est comme une ville : Quand la prise en est si facile, Elle est difficile à garder.
La femme est comme une coupe d'argent où nous déposons nos fruits d'or.
L'homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d'être.
Ne dépouillez pas la femme de son mystère.
La femme ? C'est Satan !
La femme amoureuse est audacieuse sans le savoir.
La femme est une page blanche sur laquelle l'époux écrit à son gré.
La femme sera toujours le danger de tous les paradis.
Pour l'homme, le mensonge est un outil ; pour la femme, une parure.
La femme adultère est souvent une femme fidèle à la recherche de son homme, il y aurait lieu de la louer de cette persévérance.
Pour la femme, la liberté ne peut consister que dans le droit au ménage.
La femme de César ne doit pas être soupçonnée.
La femme s'est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s'est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
L'âme de la femme est façonnée comme un abri dans lequel d'autres âmes peuvent se déployer.