Seules les rides confèrent à la femme son caractère et sa personnalité.
La femme qui possède une dot gouverne au mari.
La femme parle à un homme, en regarde un autre, et pense à un troisième.
La femme est une feuille de menthe : plus on la froisse, plus elle embaume.
A la femme comme à la chèvre, longue corde !
L'amour pénètre dans l'homme par les yeux et dans la femme par les oreilles.
La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.
Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile.
Je pense que maintenant c'est l'argent qui dit à l'artiste quoi faire - ce n'est pas l'artiste qui dit à l'argent quoi faire. Et les choses bougent très vite, ce qui est difficile, car il faut parfois plus de temps [...] ► Lire la suite
Pour briser la clôture où l'enferme l'homme, la femme doit aussi dénoncer l'image d'elle-même qu'il lui renvoie.
La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps.
La femme est l'avenir des cons,Et l'homme n'est l'avenir de rien.
J'aime mieux rêver que je fais l'amour avec la femme que j'aime que de faire l'amour avec une femme que je n'aime pas.
C'est un don du Seigneur qu'une femme silencieuse et sans prix est la femme bien élevée.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] ► Lire la suite
La femme souffre plus que l'homme du mal d'amour, mais elle sait mieux le dissimuler.
La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
Les hommes ne sont malheureux que dans la mesure ou ils n'assument pas les rêves qu'ils ont; alors que la femme a un rêve, c'est de garder le gars.
L'honnêteté est à la femme ce qu'est le pied-de-biche à la porte blindée.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
La prostitution est l'état ordinaire de la femme.
La femme tombe sept fois et toujours se relève.
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
Ce n'est pas la beauté de la femme qui ensorcelle, mais sa noblesse.
Elle était belle comme la femme d'un autre.
Les erreurs de la femme viennent presque toujours de sa croyance au bien ou de sa confiance dans le vrai.
La femme et les parfums sont subtils, aussi faut-il les enfermer.
Deux voies s'ouvrent à l'homme et à la femme : la férocité ou l'indifférence. Tout nous indique qu'ils prendront la seconde voie, qu'il n'y aura entre eux ni explication ni rupture, mais qu'ils continueront à s'éloigner l'un de l'autre.
La femme est une lettre fermée, qui ouverte, ne vaut plus rien.
On n'a pas tort de dire que la femme est la moitié de l'homme. Car un homme marié n'est plus qu'une moitié d'homme.
La femme est un délicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les frémissantes cordes, en étudier la prose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux.
La femme n'est pas faite pour travailler. Elle doit s'occuper du foyer, être l'ancre de l'homme.
Le coeur de la femme s'attache parce qu'il donne ; le coeur de l'homme se détache parce qu'il reçoit.
L'homme est pour la femme un moyen : Le but est toujours l'enfant.
Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.
La femme noble ne boit pas le thé de deux familles.
La femme est une fontaine où se cassent toutes les calebasses.
Où règne la femme, le diable est premier ministre.
Le plus grand, le seul ennemi de l'émancipation de la femme est la femme.
La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints ?
Ce que la nuit est au jour, la femme l'est à l'homme.
Le libre arbitre des hommes consiste à choisir la femme qui décidera à leur place.
La femme est la porte de l'enfer !
La femme n'est que le complément de l'homme... Que les inférieurs dépendent des supérieurs, c'est un bonheur pour le progrès et pour eux !
Partout où l'homme a dégradé la femme, il s'est dégradé lui-même.
Si Dieu n'avait fait la femme, Il n'aurait pas fait la fleur.
L'homme cherche, la vierge attend, la femme attire.
L'âme de la femme est une chose si mystérieuse, si complexe, que l'on va d'émerveillement en émerveillement à mesure qu'elle nous est révélée.