La femme d'un fermier dit : "Dick Hickock ! Me parlez pas de Dick Hickock ! Le diable en personne ! Voler ? Il serait capable de voler la canne d'un aveugle !
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant que l'échange de bons procédés.
Soyez circonspect lorsque vous avez trop bu, lorsque vous êtes près de la femme d'autrui, et quand vous vous trouvez parmi des voleurs.
Bouche. Chez l'homme, la porte d'entrée de l'âme ; chez la femme, l'issue du coeur.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
La femme Gucci - vous savez ce qu'elle recherche. La femme Saint Laurent - elle va vous torturer un peu. Vous pourriez avoir des relations sexuelles, mais elle vous versera d'abord un peu de cire chaude.
Pensez-vous que Dieu savait ce qu'il faisait quand il a créé la femme?
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Entre la femme et moi, il y a toujours une fermeture éclair qui se coince.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
J'ai adoré la femme comme l'incarnation vivante de l'esprit de service et de sacrifice.
La femme Chanel est svelte, sophistiquée et chic.
Le corps de la femme sait rêver. En quoi nous, hommes, sommes inférieurs.
Demander qui est « l'homme » et qui est la « femme » dans une relation homosexuelle, c'est comme demander quelle baguette est la fourchette.
Le mariage, c'est l'état, c'est le trône de la femme.
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable Ïuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Quand le mari est une poule et la femme un coq, la maison est sens dessus dessous.
La femme, comme le chat, a neuf vies.
Un homme est aussi jeune que la femme qu'il aime.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Lorsqu'un homme prend la peine d'ouvrir la portière de sa voiture à une femme, de deux choses l'une : ou c'est la femme ou c'est la voiture qu'il possède depuis peu.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
La femme est la côte de l'homme.
L'étreinte sexuelle est créatrice d'étoiles. Elle revit l'aube du monde, sa création, voit naître le premier soleil. L'homme et la femme se placent dans sa lumière, sous sa protection.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
La femme est en train de fournir le modèle d'une nouvelle condition, non plus féminine mais humaine.
Ceux qui ont gardé le plus longtemps leur virginité sont fort estimés de leur entourage ; ils pensent qu'on devient ainsi plus grand, plus fort, et plus musclé. C'est une des hontes les plus grandes parmi eux que de connaître la femme avant l'âge de vingt ans.
Si Dieu, quand il forma l'homme, avait éprouvé que la femme fût mal, il ne l'eût point donnée à l'homme pour compagne.
Voulez-vous n'être pas trompé ? interrogez l'homme vrai ; laissez parler l'homme franc ; regardez la femme sincère.
Si ce n'est pas l'homme qui descend du singe, c'est la femme.
L'homme et la femme, l'amour ? Un bouchon et une bouteille.
La messe de l'amour, - on dirait que la musique est cela pour la femme.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui "accorde ses faveurs" à l'homme. Ce n'est pourtant qu'un échange de bons procédés ?
Pour créer la femme, Dieu s'est inspiré de la contrebasse : une petite tête sur un long cou, un encombrement maximal, elle ne vibre que lorsque vous lui frottez le ventre, et émet un son qui couvre tout.
Au point de vue du beau, la femme donne tout... Quant à l'esthétique mâle, n'en parlons pas !... Homme, va te cacher !