La femme moderne a un pied dans le XIXe siècle, un pied dans le XXe. Elle a deux faces comme Janus et se trouve perpétuellement divisée entre les deux moitiés de sa personnalité.
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Par dessus tout, la civilisation, c'est d'avoir pu libérer la femme de ses servitudes.
La religion est une partie du sexe de la femme.
C'est le miroir qui se mire dans la femme.
La femme chaste est celle que nul n'a sollicitée.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Les larmes de la femme moisissent le coeur de l'homme.
Je suppose que vous pourriez dire que j'ai un mauvais goût pour les hommes. Mais je ne ressens plus le besoin d'être la femme de quelqu'un.
La chose la plus importante à propos du mariage est que l'homme ne doit pas laisser la femme se sentir opprimée simplement parce qu'elle est une femme et qu'il est un homme.
La femme est le pense-bête de l'homme.
L'homme et la femme étaient tous deux nus et ils n'en avaient pas honte.
La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
Les réclamations se font par écrit. Elles doivent être déposées dans la boîte qui est installée à cet effet et qui est vidée deux fois par semaine par la femme de ménage.
La femme est la poésie, l'homme la prose.
Ne soyez jamais prévisible. Soyez la femme qu'il connaît... mais un peu différente.
La femme que je présente depuis mes débuts est toujours là. Elle est sacrée.
Sophie von La Roche ne cesse dans ses revues "pour les filles allemandes" de s'insurger contre le danger majeur de "trop savoir" qui ne peut mener qu'à la névrose et en tout cas au célibat forcé. La femme savante fait [...] ► Lire la suite
Si vous prenez soin de la femme de la famille, toute la famille prospère. Mais lorsque la mère vacille, la famille se désagrège.
Il n'y a qu'une seule chose à faire pour un homme dont la femme adore dépenser de l'argent, c'est d'adorer en gagner.
L'homme agit, la femme vit.
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige, créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
L'amour est une guillotine où l'homme ne doit pas perdre la tête, s'il veut que la femme perde la sienne.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
La femme règne et ne gouverne pas.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
La pitié sans orgueil n'appartient qu'à la femme.
Le chef-d'oeuvre de la femme dans la société : se faire des amis utiles avec d'anciens amants.
L'homme est fait pour la femme. La femme est faite pour l'homme... surtout en province, où il n'y a pas de distraction.
La femme est l'avenir de l'homme.
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Idéal de la femme : être servie dans les petites choses, et servir dans les grandes.
L'homme et la femme ne forment en deux corps qu'une même unité, et les enfants qui procèdent d'eux ne sont en réalité qu'un prolongement, une continuation de leur être commun; ils revivent en eux, et par les générations successives, se perpétuent indéfiniment.
La femme est beaucoup plus pénétrée que l'homme.
N'étudie qu'une femme, mais fouille-la bien, et tu connaîtras la femme.
Pour l'homme, la femme est toujours un cadeau (ou une surprise) qui produit sur celui qui le reçoit un émerveillement fatal. Chaque individu masculin, lorsque la puberté vient, désire le jouet qu'il n'a pas, qui est le seul qui lui importe, pour lequel il délaisse tous ses autres amusements.
La femme est le ventre rond du monde.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Il n'est peut-être pas indifférent à certains anatomistes de la pensée de savoir que l'âme est la femme.
Bouche. Chez l'homme, la porte d'entrée de l'âme ; chez la femme, l'issue du coeur.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Lorsque la femme reçoit un salaire nettement inférieur à celui de l'homme, toute la famille est touchée.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.