Elle se donne. Elle prend en se donnant. C'est souvent toute la femme.
Quelque part, je suis vraiment détendu dans le chaos d'avoir un bébé - et quiconque est une mère sait qu'il est très difficile de se détendre, car il y a tellement de choses à faire et à s'inquiéter!
Il y a des histoires de sexe et des histoires d'amour, il suffit de construire une grande barrière entre les deux.
Le mot paix est orphelin. Il ne connaît pas sa mère qui serait : pacifier.
Je compare ma mère aux piliers d'une maison. Sans elle, tout s'écroule.
Une femme qui a vraiment aimé, autant dire souffert, regarde flirter les autres avec les yeux d'une mère qui a perdu un enfant et qui voit des petites filles jouer à la poupée.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
Si l'erreur a une mère, cette mère est la routine.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! Pas un ! C'est vraiment une famille de cons !
Avec cette vente qu'on appelle la dot et ce tyran qu'on appelle l'époux, l'adultère n'est autre chose qu'une protestation de la première et de la plus sainte des libertés, la liberté d'aimer, contre l'esclavage de la femme et le despotisme du mariage.