La libération véritable de l'homme passe par la libération de la femme.
La femme est sans défense, mais non pas sans attaque.
L'homme n'est que poussière. La femme est aspirateur.
Une belle voix est intelligente par elle-même, même si la femme est idiote ; c'est ce qu'il y a d'affreux dans la musique.
Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
La sexualité virile est un mythe soigneusement entretenue pour maintenir la femme sous l'emprise du porteur du pénis !
L'on dirait que par une étrange bizarrerie du coeur, la femme aimée communique plus de charme qu'elle n'en a elle-même.
Dieu a donné à la femme deux seins parce qu'il a donné à l'homme deux mains.
L'homme poursuit la femme jusqu'à ce qu'elle l'attrape.
Une femme porte ses vêtements. Mais la chaussure porte la femme.
La femme d'esprit est un diable en intrigue.
La femme constitue quatre-vingt-dix pour cent du cosmos qu'elle porte inconsciemment en elle, l'excédent c'est la vraie création.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.
Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l'homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme.
Bénie soit la providence qui a donné à chacun un joujou : la poupée de l'enfant à la femme, la femme à l'homme, et l'homme au diable.
L'homme et la femme se prennent, se déprennent, s'entreprennent, se reprennent et se surprennent, mais ils ne se comprennent pas.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Le patrimoine a son année. La femme à sa journée. Le silence a sa minute.
Ne riez pas de la femme d'un autre car qui sait si demain elle ne sera pas la vôtre.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
La coquille de l'homme est la femme, car c'est par elle qu'il entre dans le monde, et la coquille de la femme est la femme car elle naît de la femme.
Un veuf qui se remarie vite, c'est un hommage à la femme qu'il vient de perdre.
Quand la femme ne sert plus de marmite, elle sert de couvercle.
En tant qu'individu, la femme est un être chétif et défectueux.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Seuls l'homme et la femme qui peuvent se rejoindre au-dessus de toute sexualité sont forts.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
Les vingt plus belles années de la femme se situent entre trente-huit et quarante-deux ans!
Aujourd'hui encore, le destin de la femme, dans la plupart des familles, c'est de ne pas bouger.
Les libres penseurs qui se convertissent me font l'effet de ces hommes chastes qui méprisent la femme jusqu'à ce qu'ils se fassent engluer par la première vieille peau venue.
La femme est un roseau dépensant.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
La femme de demain sera efficace, séduisante et sans conteste supérieure à l'homme. C'est pour cette femme que je conçois mes créations.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
La femme, indulgente et sensible, est toujours disposée à pardonner en faveur de la bonne intention.
La sagesse de la femme est, comme celle de l'homme, toujours courte par quelque endroit.
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l'amour et la vengeance.
Le statut professionnel d'un homme semble être le meilleur indicateur de la beauté de la femme qu'il épousera.
Qu'y a-t-il de meilleur que la sagesse ? La femme. Et qu'y a-t-il de meilleur qu'une femme bonne ? Rien.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
La femme peut parfois diminuer son amour, mais jamais sa haine.
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.
L'homme est principalement une puissante d'action, la femme une puissance de fascination.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.