Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
- P'tet que vous n'aviez pas la femme qu'il fallait. - P'tet que tu devrais fermer ta gueule !
Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
L'état de veuvage chez la femme est presque toujours déterminé par le décès du conjoint.
La femme d'esprit est un diable en intrigue.
L'amour réduit la femme à être sublime ou grotesque.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
La femme vit par le sentiment, là où l'homme vit par l'action.
Je suis fils de l'homme et de la femme, d'après ce qu'on m'a dit. Ca m'étonne... Je croyais être d'avantage.
Un veuf qui se remarie vite, c'est un hommage à la femme qu'il vient de perdre.
La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Bénie soit la providence qui a donné à chacun un joujou : la poupée de l'enfant à la femme, la femme à l'homme, et l'homme au diable.
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu'ils choisissent.
La femme est sans défense, mais non pas sans attaque.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
L'homme poursuit la femme jusqu'à ce qu'elle l'attrape.
L'homme n'est que poussière. La femme est aspirateur.
La coquille de l'homme est la femme, car c'est par elle qu'il entre dans le monde, et la coquille de la femme est la femme car elle naît de la femme.
La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme.
Une belle voix est intelligente par elle-même, même si la femme est idiote ; c'est ce qu'il y a d'affreux dans la musique.
L'on dirait que par une étrange bizarrerie du coeur, la femme aimée communique plus de charme qu'elle n'en a elle-même.
Quand la femme ne sert plus de marmite, elle sert de couvercle.
Les libres penseurs qui se convertissent me font l'effet de ces hommes chastes qui méprisent la femme jusqu'à ce qu'ils se fassent engluer par la première vieille peau venue.
La femme, lorsqu'elle enfante, passe par la souffrance ; pourtant elle ne se souvient plus de ses douleurs dès qu'un homme nouveau est enfin né dans ce monde.
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
La femme est une grande réalité, comme la guerre.
Le patrimoine a son année. La femme à sa journée. Le silence a sa minute.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Ne riez pas de la femme d'un autre car qui sait si demain elle ne sera pas la vôtre.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
La femme constitue quatre-vingt-dix pour cent du cosmos qu'elle porte inconsciemment en elle, l'excédent c'est la vraie création.
La femme est comme la nèfle : sitôt mûre sitôt sure.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Les vingt plus belles années de la femme se situent entre trente-huit et quarante-deux ans!
La femme, indulgente et sensible, est toujours disposée à pardonner en faveur de la bonne intention.
Seuls l'homme et la femme qui peuvent se rejoindre au-dessus de toute sexualité sont forts.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
La femme de demain sera efficace, séduisante et sans conteste supérieure à l'homme. C'est pour cette femme que je conçois mes créations.
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
La sagesse de la femme est, comme celle de l'homme, toujours courte par quelque endroit.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Dans sa première passion, la femme aime son amant ; Dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
En tant qu'individu, la femme est un être chétif et défectueux.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
La femme est un roseau dépensant.
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.
L'homme et la femme croient se choisir... comme si la terre avait la prétention de faire exprès de tourner !
Qu'y a-t-il de meilleur que la sagesse ? La femme. Et qu'y a-t-il de meilleur qu'une femme bonne ? Rien.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.