La femme est un roseau dépensant.
Idéal de la femme : être servie dans les petites choses, et servir dans les grandes.
- Ma femme me dit que je suis naturellement gros et qu'il n'y a rien à faire pour moi. - Si, changer de femme.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
La femme qui vous aime vous parle d'avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présents.
Trente, trente-cinq ans, c'est l'âge où une femme peut faire les pires folies.
Le corps d'une femme est un temple et non une taverne.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
L'olivier se brise, le roseau plie.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Naître femme est le pire des châtiments.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
- P'tet que vous n'aviez pas la femme qu'il fallait. - P'tet que tu devrais fermer ta gueule !
Une femme est souvent mesurée par les choses qu'elle ne peut pas contrôler. Elle est mesurée par la façon dont son corps se courbe ou ne se courbe pas, par où elle est plate ou droite ou ronde.
La femme est un danger quand on n'en aime qu'une.
L'homme a le coeur au cul, la femme le cul au coeur.
La pensée d'une femme est douée d'une incroyable élasticité. Quand elle reçoit un coup d'assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
Une femme infidèle, si elle est connue de la personne concernée, n'est qu'infidèle ; si on la croit fidèle, elle est traîtresse.
Une femme met quarante-cinq ans pour arriver à la trentaine.
Lorsqu'un homme divorcé épouse une femme divorcée, tous les quatre se retrouvent au lit.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Il n'y a rien de plus odieux pour une femme que ces caresses qu'il est presque aussi ridicule de refuser que d'accepter.
La femme qui suit la foule n'ira généralement pas plus loin que la foule. La femme qui marche seule risque de se retrouver dans des endroits jamais vus auparavant.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
Celui qui brise le coeur d'une femme en lui disant de ne pas pleurer, c'est comme couper un arbre en lui demandant de ne pas tomber.
La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.
Soyez doux chaque jour avec votre mère ; aimez-la mieux que je n'ai su l'aimer.