Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
La femme n'est-elle pas le commencement et la fin de toutes choses ?
La femme abandonnée doit se contenter d'exister.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
La femme n'est pas le cinquième élément mais le premier, parce qu'elle est la complice de l'absolu.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
Il y a du déni de la femme qui ne veut pas voir. Mais quand j'avais des doutes, car j'en ai eu, des doutes, Dominique me donnait toutes les assurances.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
L'homme est le passé de la femme.
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
La femme doit suivre son mari.
La femme la plus vertueuse a en elle quelque chose qui n'est pas chaste.
La femme est le roman de l'homme.
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
La femme n'allaite pas l'enfant, mais la destinée.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
La femme est le rayon de la lumière divine.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
La femme nous remet en communication avec l'éternelle source où Dieu se mire.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Il n'y a pas d'étapes dans ma mode, juste des moments; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J'écris au jour le jour l'histoire. La jupe, [...] ► Lire la suite
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
On ne peut nier que la femme a distancé la guenon plus que l'homme le singe.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Ce qui rend la femme plus belle, c'est l'indivisibilité de ses organes génitaux.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
Nuptiale est toute nuit pour la femme raffinée.
De la bourse ou la vie, le voleur vous laisse le choix. La femme exige les deux.
Rien n'est plus étranger à la femme que la mort.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
La femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n'aurez jamais aimée.