L'homme, la femme, le démon : trois degrés de comparaison.
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
La femme n'est pas le cinquième élément mais le premier, parce qu'elle est la complice de l'absolu.
Comment l'homme et la femme pourraient-ils se comprendre ? Car en fait tous deux souhaitent des choses différentes : l'homme, la femme et la femme, l'homme.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
Le principal pour un homme est la femme qu'il aime : il en retire tout le bonheur et toute la souffrance possible.
La femme est le rayon de la lumière divine.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
La femme n'allaite pas l'enfant, mais la destinée.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.
La femme la plus vertueuse a en elle quelque chose qui n'est pas chaste.
L'homme est toute vérité, la femme toute séduction.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
Chez la femme, rien ne marque l'approche de l'âge adulte autant que la naissance de la vanité.
Si la femme est petite, penche-toi vers elle.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
La femme n'est-elle pas le commencement et la fin de toutes choses ?
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
La femme abandonnée doit se contenter d'exister.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
La femme est le roman de l'homme.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Il n'y a pas d'étapes dans ma mode, juste des moments; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J'écris au jour le jour l'histoire. La jupe, [...] ► Lire la suite
L'homme est le passé de la femme.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
La femme nous remet en communication avec l'éternelle source où Dieu se mire.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
Je veux que les gens voient la robe, mais se concentrent sur la femme.
Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l'enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n'est acceptable que si, dans l'autre monde, il devient votre nourriture.
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.