L'homme est fait pour attendre, et la femme pour être inattendue.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
La femme est une promesse non tenue.
La femme se procure des fourrures aux dépens de divers animaux. La loutre, par exemple, le castor et le lapin (qui prend des pseudonymes). Mais principalement, l'homme.
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Sanda est la femme de ma vie, ma « moitié d'orange ».
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
Un ménage n'est plus un ménage lorsque c'est le chien qui apporte les pantoufles et la femme qui aboie.
La femme idéale est celle qui, bien que fidèle, est aussi gentille que si elle vous trompait.
Que Dieu protège l'homme qui refuse de se marier tant qu'il n'a pas trouvé la femme parfaite... et que Dieu l'aide bien davantage encore quand il l'aura trouvée.
L'humanité masculine se répartit en deux groupes : sable ou falaise. La femme est toujours l'océan.
C'est en faisant bien l'homme, ou la femme, qu'on aide l'humanité à se faire.
Comment l'homme et la femme pourraient-ils se comprendre ? Car en fait tous deux souhaitent des choses différentes : l'homme, la femme et la femme, l'homme.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
Un amateur est un artiste qui travaille pour pouvoir peindre. Un professionnel est quelqu'un dont la femme travaille pour qu'il puisse peindre.
La femme : un être qui s'habille, babille et se déshabille.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
La femme d'Einstein n'était pas la moitié d'un imbécile.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
La femme doit cesser de se considérer elle-même comme l'objet de convoitise de l'homme.
La joie du coeur c'est la femme.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
La femme extraordinaire dépend de la femme ordinaire.
Chez la femme, rien ne marque l'approche de l'âge adulte autant que la naissance de la vanité.
La femme abandonnée doit se contenter d'exister.
Si le créateur n'avait pas placé, chez la femme, la salle de jeu si près des cabinets, on ne parlerait pas de Freud.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
L'homme, la femme, le démon : trois degrés de comparaison.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Il n'y a pas d'étapes dans ma mode, juste des moments; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J'écris au jour le jour l'histoire. La jupe, [...] ► Lire la suite
Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
La femme galante est celle qui donne ce qu'elle n'a jamais eu : son coeur.
La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort.
Si la femme est petite, penche-toi vers elle.
Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l'enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n'est acceptable que si, dans l'autre monde, il devient votre nourriture.
La gaieté de l'homme conserve la beauté de la femme.
Il suffit de concevoir la famille comme destinée à développer dignement l'action de la femme sur l'homme.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
La femme c'est une fleur, faut la garder dans l'évier comme dans un vase...
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
La femme n'est-elle pas le commencement et la fin de toutes choses ?