Aujourd'hui encore, le destin de la femme, dans la plupart des familles, c'est de ne pas bouger.
L'homme et la femme ne s'entendent si mal que parce qu'ils habitent la même maison.
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
L'homme et la femme se prennent, se déprennent, s'entreprennent, se reprennent et se surprennent, mais ils ne se comprennent pas.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
L'homme est principalement une puissante d'action, la femme une puissance de fascination.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
La femme tout entière est modelée et préparée de loin pour cet auguste office de la maternité, qui est le but suprême de sa vie terrestre.
La femme qui se sait joliment parée ne s'est jamais enrhumé.
La femme qu'on épouse, on lui fait confiance pour l'intelligence comme pour tout le reste.
Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l'amour et la vengeance.
Le monde change merveilleusement mais la femme est toujours l'esclave de l'homme, d'une manière ou d'une autre.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
Le statut professionnel d'un homme semble être le meilleur indicateur de la beauté de la femme qu'il épousera.
L'homme et la femme se différencient par l'âge. L'homme le sait, alors que la femme le calcule.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.
La femme peut parfois diminuer son amour, mais jamais sa haine.
La femme a été tirée d'une côte d'Adam, près de son bras pour être protégée, près de son coeur pour être aimée.
La femme délie sa ceinture et l'homme denoue sa cravate.
Tout se passe toujours comme la femme le désire.
L'homme a le coeur au cul, la femme le cul au coeur.
L'homme est de feu, la femme d'étoupe, le diable arrive et souffle.
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
De toute façon, l'homme n'est jamais gagnant dans le duel sexuel. La femme lui est "fatale".
La femme la mieux louée est celle dont on ne parle pas.
La sagesse n'est pas la femme du sage.
Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d'un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
La laideur est un mécompte de la nature, mais la femme qui en est affligée en rend responsable chacun de ceux qui la remarquent.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
Malheur à la femme qui cesse de plaire !
La femme a plus de sagesse qu'une oie ; quand il pleut, elle se met au sec sous un toit.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
La femme de l'autre est toujours belle.
Beauté. Pouvoir qui permet à la femme de charmer un amoureux et de terrifier un mari.
Ce qui est bon pour les animaux ne l'est pas pour l'homme, et encore moins pour la femme.
La femme est toujours un être inconstant et changeant.
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
La femme commence par résister aux avances d'un homme et finit par bloquer sa retraite.
Autrefois on rêvait de posséder le cÏur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le cÏur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
L'émancipation sexuelle de la femme a introduit dans les moeurs l'illusion que l'acte d'amour, maintenant dissocié à volonté de la procréation, a perdu son ancienne gravité.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
La femme est le seul être qui échappe à toute définition syntaxique.
La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune.
L'amitié chez la femme est voisine de l'amour.
Le plus grand problème de la femme est qu'elle finit par être la mère de son homme.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
L'homme et la femme, l'amour, qu'est-ce ? Un bouchon et une bouteille.
L'homme qui ne tire sa sève que de la femme se dessèche dans la solitude.