La femme se rattrape singulièrement, dans la littérature, de la situation, dit-elle, inférieure, qu'elle tient de la société.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
La femme est la racine, l'homme est l'arbre. Et l'arbre ne peut s'élever que si les racines sont fortes.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l'intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Même nue, la femme est encore vêtue de sa pudeur.
La femme constitue quatre-vingt-dix pour cent du cosmos qu'elle porte inconsciemment en elle, l'excédent c'est la vraie création.
La sagesse de la femme est, comme celle de l'homme, toujours courte par quelque endroit.
En tant qu'individu, la femme est un être chétif et défectueux.
La femme de demain sera efficace, séduisante et sans conteste supérieure à l'homme. C'est pour cette femme que je conçois mes créations.
L'homme est principalement une puissante d'action, la femme une puissance de fascination.
Dans notre législation telle qu'elle est, la femme ne possède pas, elle n'este pas en justice, elle ne vote pas, elle ne compte pas, elle n'est pas. Il y a des citoyens, il n'y a pas de citoyennes. C'est là un état violent : il faut qu'il cesse.
Le plus grand problème de la femme est qu'elle finit par être la mère de son homme.
La femme est toujours un être inconstant et changeant.
L'homme et la femme se différencient par l'âge. L'homme le sait, alors que la femme le calcule.
L'homme et la femme se prennent, se déprennent, s'entreprennent, se reprennent et se surprennent, mais ils ne se comprennent pas.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l'odeur de la femme aimée.
Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l'amour et la vengeance.
L'homme et la femme ne s'entendent si mal que parce qu'ils habitent la même maison.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite
La femme est le seul être qui échappe à toute définition syntaxique.
L'amitié chez la femme est voisine de l'amour.
La femme qu'on épouse, on lui fait confiance pour l'intelligence comme pour tout le reste.
L'homme se souvient du passé, la femme pressent l'avenir ; le couple voit le présent.
La femme qui se sait joliment parée ne s'est jamais enrhumé.
Dans un mariage, on ne serait pas seulement le mari ou la femme, mais aussi la nurse, le banquier, l'assistant...
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
La femme a été tirée d'une côte d'Adam, près de son bras pour être protégée, près de son coeur pour être aimée.
Aujourd'hui encore, le destin de la femme, dans la plupart des familles, c'est de ne pas bouger.
La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune.
Si le mariage diminue l'homme, presque toujours il annihile la femme.
La meilleure condition de bonheur c'est que le mari et la femme soient également bêtes.
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
Le statut professionnel d'un homme semble être le meilleur indicateur de la beauté de la femme qu'il épousera.
La seule satisfaction réelle de l'homme, c'est de provoquer la jouissance de la femme.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
La femme délie sa ceinture et l'homme denoue sa cravate.
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
La femme est un roseau dépensant.
La femme commence par résister aux avances d'un homme et finit par bloquer sa retraite.
La femme peut parfois diminuer son amour, mais jamais sa haine.
La sagesse n'est pas la femme du sage.
La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
La femme la mieux louée est celle dont on ne parle pas.
Cul. Chez l'homme, la partie la plus indigne de l'anatomie : on la botte. Chez la femme, c'est là qu'est le siège de la dignité.
Tout se passe toujours comme la femme le désire.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.