La femme qui se sait joliment parée ne s'est jamais enrhumé.
La femme délie sa ceinture et l'homme denoue sa cravate.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu'elle devait l'être... et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
De toute façon, l'homme n'est jamais gagnant dans le duel sexuel. La femme lui est "fatale".
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
La femme qu'on épouse, on lui fait confiance pour l'intelligence comme pour tout le reste.
Le monde change merveilleusement mais la femme est toujours l'esclave de l'homme, d'une manière ou d'une autre.
Ce qui est bon pour les animaux ne l'est pas pour l'homme, et encore moins pour la femme.
Malheur à la femme qui cesse de plaire !
La femme tout entière est modelée et préparée de loin pour cet auguste office de la maternité, qui est le but suprême de sa vie terrestre.
La femme a été tirée d'une côte d'Adam, près de son bras pour être protégée, près de son coeur pour être aimée.
Il y a bien des gens qui coucheraient volontiers avec la femme d'un ami, mais refuseraient avec dégoût de fumer dans sa pipe.
Tout se passe toujours comme la femme le désire.
La sagesse n'est pas la femme du sage.
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
Le temps de la prime jeunesse, un âge rêveur, exalté, durant lequel on poétise la femme, on divinise sa chair inaccessible, on vit dans une attente farouche du miracle amoureux.
La femme a peur de l'avenir. L'homme redoute le présent.
L'homme qui ne tire sa sève que de la femme se dessèche dans la solitude.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
La femme commence par résister aux avances d'un homme et finit par bloquer sa retraite.
L'homme a le coeur au cul, la femme le cul au coeur.
La femme la mieux louée est celle dont on ne parle pas.
La ruse de l'homme est grande, mais celle de la femme est plus profonde.
La femme est toujours un être inconstant et changeant.
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
La femme chez le sauvage est une bête de somme, dans l'Orient un meuble et, chez les Européens, un enfant gâté.
La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas.
L'homme et la femme se différencient par l'âge. L'homme le sait, alors que la femme le calcule.
La femme a plus de sagesse qu'une oie ; quand il pleut, elle se met au sec sous un toit.
L'émancipation sexuelle de la femme a introduit dans les moeurs l'illusion que l'acte d'amour, maintenant dissocié à volonté de la procréation, a perdu son ancienne gravité.
Dans un mariage, on ne serait pas seulement le mari ou la femme, mais aussi la nurse, le banquier, l'assistant...
Cette peur folle qui blêmit la femme à l'approche du mâle.
L'homme et la femme, l'amour, qu'est-ce ? Un bouchon et une bouteille.
C'est la main de l'homme... et la main de l'homme est douce à la femme.
Qu'est-ce qu'une scène de ménage ? C'est le triomphe de la femme.
De tous les droits de la femme, le plus grand est celui d'être mère.
A la femme chaste, Dieu suffit.
J'aime bien les prostitués et les gitans car l'une ne jouera pas le rôle de la femme vierge, et l'autre ne se dira jamais nationaliste.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
L'absence de sens, chez la femme, est encore le meilleur garant qu'on puisse espérer de sa fidélité.
La femme est le seul être qui échappe à toute définition syntaxique.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
L'alliance est "le sésame ouvre-toi" de la femme, mais aussi l'anneau le plus solide de la chaîne forgée pour elle par des siècles de servitude.
La femme de l'autre est toujours belle.
Tu es aussi peu que possible la femme qu'il me faut. C'est bien tentant !
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
La plus noble conquête du cheval, c'est la femme.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.