La femme qu'on épouse, on lui fait confiance pour l'intelligence comme pour tout le reste.
La femme est la racine, l'homme est l'arbre. Et l'arbre ne peut s'élever que si les racines sont fortes.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes.
Que la confiance s'étiole, la crise couve ; qu'elle grandisse, l'argent circule, l'industrie s'anime, le rendement de l'ouvrier s'accroît, les relations commerciales deviennent faciles et rapides, on gagne du temps et la collectivité s'enrichit.
La violence de la femme est dans ses charmes.
La première fois que j'ai vu une femme nue, j'ai cru que c'était une erreur.
L'homme et la femme sont comme les deux faces d'une médaille, ils ne peuvent pas se voir, mais ils restent ensemble.
Une femme hargneuse est un mauvais voisin.
L'adultère est possible, mais une femme ne doit jamais avouer. Même prise sur le fait, dans un lit, elle doit nier : "Non, ce n'est pas moi".
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
Partout la jalousie est un monstre odieux : rien n'en peut adoucir les traits injurieux, et plus l'amour est cher qui lui donne naissance, plus on doit ressentir les coups de cette offense.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
L'homme veut la concorde, mais la nature sait mieux que lui ce qui est bon pour son espèce : elle veut la discorde.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu'on admire que de lui prendre sa femme.
Qui se lève tôt, Dieu lui vient en aide.
La femme chez le sauvage est une bête de somme, dans l'Orient un meuble et, chez les Européens, un enfant gâté.
Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par le sentiment.
Quand une femme s'engage à vous aimer, il ne faut pas toujours la croire. Mais quand elle s'engage à ne pas vous aimer, eh bien ! il ne faut pas trop la croire non plus.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
Chez nous c'est moi le patron, ma femme est seulement celle qui prend les décisions.
J'ai l'impression que le Maroc, c'est ma mère. La France, c'est ma femme et New York, c'est ma maîtresse.
Femme de marin, femme de chagrin.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !
Quand une femme engage un détective privé pour suivre son mari, c'est d'abord pour savoir ce que les autres femmes peuvent bien lui trouver.
C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
Celui qui prétend donner et ne point recevoir est celui-là même qui a reçu bien plus qu'il ne mérite.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Le meilleur accessoire pour une femme : un bel homme !