On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
La femme est un complément et non un supplément.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
Qui épouse la femme épouse les dettes.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
La femme ne sait plus même être courtisane !
La Bible assure que lorsque Dieu eut fabriqué l'homme et la femme, il en pleura. Comme on le comprend !
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet, si bien que maintenant le premier imbécile venu peut en faire autant.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
La femme ne pardonne pas à l'homme de deviner ce qu'elle pense à travers ce qu'elle dit.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
Si la femme, dit le poète, est l'avenir de l'homme, il arrive parfois, loin des chansons, que l'enfant soit le passé de la femme.
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.
L'humanité masculine se répartit en deux groupes : sable ou falaise. La femme est toujours l'océan.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
La religion est une partie du sexe de la femme.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
L'homme est toute vérité, la femme toute séduction.
La Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
Dieu créa l'homme, puis il eut peur qu'il s'ennuyât il lui donna la femme. Peu après, pris de remords, Dieu eut peur qu'elle l'ennuyât, il lui envoya le tabac.
L'amour est pour la femme un roman dont elle est l'héroïne ; pour l'homme, un roman dont il est l'auteur.
Ah, si j'étais un homme, vous respecteriez la femme que je suis !
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain.
La femme est le pense-bête de l'homme.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
L'homme agit, la femme vit.
La femme moderne a un pied dans le XIXe siècle, un pied dans le XXe. Elle a deux faces comme Janus et se trouve perpétuellement divisée entre les deux moitiés de sa personnalité.
La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
La femme est la poésie, l'homme la prose.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
La femme chaste est celle que nul n'a sollicitée.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Par dessus tout, la civilisation, c'est d'avoir pu libérer la femme de ses servitudes.