La femme est champ et pâturage, mais elle est aussi Babylone.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !
Les légumes et la femme nue, amènent l'homme dans la tombe.
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
La femme vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
La femme ne sait plus même être courtisane !
Qui épouse la femme épouse les dettes.
Dieu créa l'homme, puis il eut peur qu'il s'ennuyât il lui donna la femme. Peu après, pris de remords, Dieu eut peur qu'elle l'ennuyât, il lui envoya le tabac.
L'homme prend, la femme s'éprend.
Des égoïstes, les hommes ! La femme, pour eux, n'est qu'une bonne servante et une éleveuse d'enfants.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
Si la femme, dit le poète, est l'avenir de l'homme, il arrive parfois, loin des chansons, que l'enfant soit le passé de la femme.
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
La femme ? Elle est comme l'amour qu'elle inspire.
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
La femme ne pardonne pas à l'homme de deviner ce qu'elle pense à travers ce qu'elle dit.
La femme est un complément et non un supplément.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
La femme est plus apte que l'homme à faire des explorations et à prendre des mesures plus audacieuses dans l'ahimsa.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
L'amour, disait le poète, est toute l'existence de la femme.
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
Heureuse la femme qui a trouvé à qui se donner !
J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain.
La Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Le strip-tease - du moins le strip-tease parisien - est fondé sur une contradiction: désexualiser la femme au moment même où on la dénude.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
L'amour est pour la femme un roman dont elle est l'héroïne ; pour l'homme, un roman dont il est l'auteur.
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
Ma statue, c'est la synthèse de la femme, l'Eternel féminin de Goethe, réduit à son essence. Cinq ans, j'ai travaillé, j'ai fait dire à la matière l'inexprimable. Et je crois, enfin vainqueur, avoir dépassé la matière.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.