Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
La femme ne voit jamais ce que l'on fait pour elle : elle ne voit que ce que l'on ne fait pas.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Qui épouse la femme épouse les dettes.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
La femme ? Elle est comme l'amour qu'elle inspire.
La femme est un complément et non un supplément.
La femme, a plus de mérite à rester honnête, car un homme peut toujours se satisfaire avec sa femme, pourvu qu'elle soit jeune et propre. Il peut se passer de la bonne volonté de sa femme, qui ne peut rien faire sans la sienne à lui.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
La femme ne sait plus même être courtisane !
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
Plus que l'homme, la femme tient à se tenir à la hauteur de l'opinion qu'on se fait d'elle.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Dieu créa l'homme, puis il eut peur qu'il s'ennuyât il lui donna la femme. Peu après, pris de remords, Dieu eut peur qu'elle l'ennuyât, il lui envoya le tabac.
La femme ne pardonne pas à l'homme de deviner ce qu'elle pense à travers ce qu'elle dit.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
Soyez aussi aimable, aussi honnête qu'il est possible, aimez la femme la plus parfaite qui se puisse imaginer ; vous n'en serez pas moins dans le cas de lui pardonner ou votre prédécesseur ou votre successeur.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
Dans la sphère religieuse, la femme est le sexe fort.
La femme mariée est une chasse gardée où souvent même le patron ne chasse plus.
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
Si la femme, dit le poète, est l'avenir de l'homme, il arrive parfois, loin des chansons, que l'enfant soit le passé de la femme.
Les légumes et la femme nue, amènent l'homme dans la tombe.
Je ne crois pas que le maquillage et la bonne coiffure peuvent rendre une femme belle. La femme la plus radieuse de la pièce est celle qui est pleine de vie et d'expérience.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
La Femme sera la dernière chose civilisée par l'Homme.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
D'où vient que dans les basses classes la femme est si supérieure à l'homme ?
Dans la première passion, la femme aime son amant; dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
La femme vieillit plus vite que l'homme, mais elle met plus de temps à mourir.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain.
La religion est une partie du sexe de la femme.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
La femme moderne a un pied dans le XIXe siècle, un pied dans le XXe. Elle a deux faces comme Janus et se trouve perpétuellement divisée entre les deux moitiés de sa personnalité.
C'est le miroir qui se mire dans la femme.
L'amour est pour la femme un roman dont elle est l'héroïne ; pour l'homme, un roman dont il est l'auteur.
La vie de la femme se passe entre les joujoux et les bijoux, les fleurs et les pleurs.
La femme est la poésie, l'homme la prose.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.