Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Je ne suis pas assise quelque part dans le passé. Je ne suis pas inquiète ou obsédé par quelque chose dans l'avenir.
Je me sentais juste comme si je ne serais plus jamais heureuse, et comme si j'étais tombée dans un grand trou noir.
J'étais ami avec le président Ronald Reagan et il m'a dit: Je ne sais pas comment quelqu'un peut servir dans la fonction publique sans être acteur.
Ce qui est touchant, c'est qu'on est arrêté dans la rue par des jeunes de 13 - 14 ans qui sont fans...
Jouer à huis clos, c'est comme jouer dans un cimetière.
Être avec quelqu'un, c'est s'accompagner dans la solitude.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
L'authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules.
Il n'y a qu'une chose certaine dans la vie, c'est qu'on la perd.
- T'as pas l'air dans ton assiette ?- Je suis sur le bord...
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
L'amour entre l'homme et la femme est une danse de joie, une haute célébration de vie. L'homme et la femme font l'expérience de l'amour universel dans un même corps.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Il y a beaucoup de faux diamants dans cette vie qui passent pour de vrais, et vice versa.
Aucune grande cause dans l'histoire du monde n'a triomphé sans effusion de sang.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
On peut beaucoup plus largement se passer des hommes que des femmes, c'est pourquoi c'est eux qu'on sacrifie dans la guerre.
Ce qui est fascinant, avec l'argent boursier, c'est que, lorsqu'on le perd, en cas de baisse, par exemple, il se volatilise, il ne va dans la poche de personne. D'une certaine façon, c'est poétique.
Engagez-vous dans l'armée ! Venez rencontrer des gens passionnants... et tuez-les !
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Que les soleils sont beaux dans les chaudes soirées !
Plus on s'approche du sommet dans la hiérarchie, plus la lutte est rude.
Le rire dans la qualité c'est ce que je voudrais pouvoir faire.
Il n'y a pas d'exemple dans l'histoire qu'on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus aucune raison de vivre. Rêver est nécessaire, même si dans le rêve il faut entrevoir la réalité. Pour moi c'est un principe de vie.
Aujourd'hui, je me rends compte que la scène a été le plus important dans ma vie.
Dans les films, les meurtres sont toujours très propres. Je montre à quel point il est difficile et quel désordre de tuer un homme.
Je suis allé trop loin dans l'extravagance. J'étais pathétique dans mes costumes de marquis ou de Donald Duck.
Le caractère d'un homme peut être appris des adjectifs qu'il utilise habituellement dans une conversation.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Discuter sur un forum n'est pas un droit. C'est un droit, un gauche et un uppercut dans la mâchoire.
Dans un monde faux, les femmes franches sont ce qu'il y a de plus trompeur.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Si cette femme était dans ma vie, elle ne serait plus dans mes livres !
Les sanglots sont faits pour qu'on les fume dans la pipe.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.
La mort, gendarme féroce, est inflexible dans ses arrêts.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
L'action console. Elle est l'ennemie de la pensée et l'amie des illusions flatteuses. Ce n'est que dans l'action que nous pouvons avoir le sentiment d'être maître de notre destin.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Coronavirus : Je n'ai pas peur d'une psychose car il y a du civisme dans la population.
Pour tirer correctement une chasse d'eau, il faut toujours s'assurer que l'abattant est rabattu, sans quoi les bactéries s'expulseront sur un rayon de 4,5 mètres environ et ça sera le carnaval microbien dans vos WC ou votre salle de bain.
Si je n'avais d'estime que pour celles et ceux qui réussissent je ne serais pas ici dans mon bureau.
Si je n'aime pas ce qui se passe dans ma vie, je le change. Et je ne m'assieds pas et ne me plains pas pendant un an.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Les prix ne sont jamais un honneur, l'honneur lui-même est une perversion, dans le monde entier il n'existe pas d'honneur
Baiser. Que de misères n'oublions-nous pas dans ces secondes de vertiges ! Et le châtiment, au sortit de ces enlacements, c'est le retour à la lucidité, le reflux du passé qui revient, de l'avenir qui se dessine.