La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
La voix du Grand Esprit s'entend dans le gazouillement des oiseaux, le clapotis de l'eau, et la douce respiration des fleurs.
Il ne faut pas laisser voir ce qui bout dans sa marmite.
A quoi servent les cartouches dans une bataille ? Moi, à la place, j'emporte toujours du chocolat.
Le théâtre est la passion de la pensée dans l'espace.
Par le thé, l'Orient pénètre dans les salons bourgeois ; par le café, il pénètre dans les cerveaux.
Quand la gravité n'est que dans le maintien, comme il arrive très souvent, on dit gravement des inepties.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
Est-ce qu'il y a besoin de se mettre la cervelle à l'envers pour être heureux dans l'amour ?
Savoir lire, c'est allumer une lampe dans l'esprit; relâcher l'âme de sa prison, ouvrir une porte sur l'univers.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Le secret d'une vie heureuse réside dans le renoncement. Le renoncement c'est la vie.
J'aimerais prévenir les meilleurs innovateurs et rebelles qu'il y aura toujours une cible dans leur dos. Meilleurs ils seront, plus large sera la cible.
La chose la plus triste dans la vie est le talent perdu.
Dans les affaires du monde, l'honnête homme est sans parti pris : il se range à ce qui est juste.
Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d'amour ? C'est d'pas pouvoir se rappeler ce qu'on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s'en aller... Tu la perds à jamais.
On va tous dans la même direction, on prend des chemins différents c'est tout.
Dans ce pays-ci il est bon de tuer de temps en temps un amiral pour encourager les autres.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Rien n'est constant dans ce monde que l'inconstance.
Faites taper les garçons dans un ballon et ils oublieront ce qui les tiraillent entre les cuisses.
Le beau dans son essence, c'est Dieu.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
La force du temps, c'est celle du boeuf : lent à démarrer dans la jeunesse, impossible d'arrêter au seuil de la vieillesse.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Si les gens pouvaient voir dans mon coeur, j'aurais presque honte - tout y est froid, froid comme de la glace.
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Mon personnage dans 'Prison Break' doit être formidable. En réalité, je ne suis pas dur du tout.
Certains prétendent qu'il n'y a plus de beauté dans le monde, plus de magie. Alors comment expliquer que le monde entier se rassemble le même soir pour fêter l'espoir d'une nouvelle année ?
Mettez le bonheur dans la liberté, la liberté dans la vaillance.
Qu'il est décevant de suivre une femme dans la rue, fasciné par sa démarche, de l'aborder et de constater que son visage est tellement moins expressif que son cul.
Au collège, ainsi que dans la société, le fort méprise déjà le faible, sans savoir en quoi consiste la véritable force.
Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.
Tant qu'il y aura des guerres, le mot "évolution" n'existera pas. L'Homme se trouve toujours dans la préhistoire.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
L'un de nos grands objectifs en matière de recherche est de faire en sorte que la recherche comprenne vraiment exactement ce que vous voulez, comprenne tout dans le monde. En tant qu'informaticiens, nous appelons cela l'intelligence artificielle.
La joie est dans le risque à faire du neuf.
Il fait si noir dans le noir il fait si chien dans la nuit, ça vous colle aux dents, la suie, ça désespère l'espoir.
Les années ne peuvent se cacher dans un sac.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
A mon sens, la musique renforce, aussi bien dans la joie que dans le drame, les sentiments.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
Chacun d'entre nous est une petite note fugitive noyée dans l'ensemble, mais essentielle par elle-même pour en compléter la beauté et la permanence.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.