Celui qui fut nourri dans les bois ne parle que de forêts.
Tout le monde apprend différemment et tous arrivent à un certain point dans une direction différente.
Je ne suis pas pour autant dans la retenue, je fais juste attention à ce que je dis, afin que le fond de ma pensée soit recevable.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Le vandalisme est rentré dans le mythe de notre époque
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Ce qui est délectable, c'est d'être allongé dans un vaste fauteuil et de somnoler longuement... Mais pas tout de même jusqu'à la fatigue.
Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
Il ne faut pas mettre du vinaigre dans ses écrits, il faut y mettre du sel.
Il devient si difficile de se parquer qu'on y parvient plus, même dans les zones de stationnement interdit.
On fait ce qu'on peut avec l'alcool que l'on a dans le sang.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
Si ce sont les choses qui, dans la société capitaliste à son stade avancé, symbolisent l'argent, qu'en conclure ? Que les mots qui représentent les choses ne représentent plus que de l'argent ? Impeccable syllogisme. Que la société médiatique a accompli.
Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ?
Si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retiraient un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuiser tous les centimes amassés.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Souris-tu ? Le bonheur me vient illuminer.Hais-tu ? Vers l'ennemi je pointe mon épée.Des pleurs te viennent-ils ? Mon âme est endeuillée,Et dans mon coeur s'agite un démon révolté.
Nous vivons dans le plus probable de tous les mondes possibles.
C'est une stratégie exclusive. Je ne peux pas entrer dans les détails.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Dieu ne peut pas répondre à tous ceux qui l'appellent. Il est comme un garçon dans un restaurant. Il a trop de tables à servir.
Il y a un mystère dans les voies qu'empruntent nos enfants pour se séparer de nous. Elles passent souvent par un moment d'effondrement individuel, un peu comme s'il fallait mourir pour vivre.
Dans une pièce de théâtre, rien de plus inutile qu'une phrase bien faite.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
Lacan a énoncé une profonde loi d'après laquelle ce qui est aboli symboliquement resurgit dans le réel sous forme hallucinatoire.
D'autres jouaient à se laisser tomber la tête la première d'en haut d'une échelle, et celui qui, tombant de la plus grande hauteur, arrivait à se relever dans les dix secondes, recevait le titre de champion et beaucoup d'applaudissements.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
Dans le monde des affaires, les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui font ce qu'elles aiment.
L'amour, c'est offrir quelque chose à l'âme et au coeur de l'autre, un élan, une vie, une inspiration, afin que cet être-là s'épanouisse et avance dans la lumière et dans la joie.
Il n'y a rien dans ce monde qui puisse me faire plaisir.
Le Magnificent Seven était vraiment un événement miraculeux qui a eu lieu dans ma vie.
J'ai toujours ressenti de la compassion pour la planète. Parfois, je commence juste à être ému. Je pleure parce que je peux presque sentir la douleur dans l'air. Je le résume en mots, en chansons et en danse, je pense que c'est ce que l'artiste est.
Un homme ferme et même inébranlable dans son jugement sur nous nous donne force et consistance.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
L'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour dans le même visage.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] ► Lire la suite
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.
La bouche manque davantage de mots, mais il en reste dans le ventre.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Nous réaffirmons que des jours comme celui-ci, il n'y a ni républicains ni démocrates. Nous sommes des Américains, unis dans le souci de nos concitoyens.
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
Les mirages de la passion dans un coeur longtemps pur sont déconcertants.