Un noir, un portoricain et un mexicain sont dans une voiture. Qui conduit ? La police.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Justin Timberlake est formidable dans ce film. Je lui ai dit qu'il était temps d'arrêter de chanter.
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
On n'a pas besoin de comprendre les hommages ; tout est dans le ton.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Quand je porte des talons lors d'événements, j'ai l'impression que mes pieds baignent dans des mares de sang.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
Je ne donne pas dans la rouquine. De sales caractères... Mais cependant, ça vous va bien.
Trop de libertinage dans la jeunesse dessèche le coeur, et trop de continence engorge l'esprit.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
On est dans une société qui part en vrille.
Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
Les fous furieux embrigadés dans l'idéal c'est tout de même un spectacle qu'il vaut mieux admirer de loin.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je ne m'interdis rien sur un court de tennis, tant que c'est dans l'optique de gagner un match.
Dans les systèmes polythéistes, il y a à première vue, une opposition totale avec les systèmes monothéistes. L'idée du salut est absolument étrangère à l'Afrique et à la majorité des cultures du monde.
La plus grande chose dans la vie est l'expérience. Même les erreurs ont de la valeur.
Parler peu, c'est une vraie parure pour une femme; la simplicité dans la parure a de la beauté.
Tomber amoureux, c'est rendre du relief aux choses, s'incarner à nouveau dans l'épaisseur du monde, et le découvrir plus riche, plus dense que nous ne le soupçonnions.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
Je ne m'immerge pas dans le bavardage Internet parce qu'il vous ouvre toute une source de danger.
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
L'idée est dans les choses... Il n'y a que le monde qui parle.
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
L'amour est-il un art ? En ce cas, il requiert connaissance et effort. Ou bien l'amour est-il une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard, ce dans quoi l'on "tombe" si la chance vous sourit ?
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire.
J'ai eu une enfance mélancolique. Et cette mélancolie me sert dans mon travail.
J'ai confiance dans la façon dont je projette ma personnalité.
Je suis une grande croyante, peu importe ce que vous traversez dans la vie, tant que vous pouvez vous ressaisir, vous allez bien.
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Dans ce monde égoïste et individuel, qu'elle soit laïque ou religieuse, la chorale réunit physiquement, presque charnellement les chanteurs.
J'exprimerai sans rougir devant vous mes amoureux transports ; le temps étouffe la timidité dans les coeurs.
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.
Le zèbre, cheval des ténèbres,Lève le pied, ferme les yeuxEt fait résonner ses vertèbresEn hennissant d'un air joyeux.Au clair soleil de Barbarie,Il sort alors de l'écurieEt va brouter dans la prairieLes herbes de sorcellerie.Mais la prison sur son pelage,A laissé l'ombre du grillage.
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Prenez place dans ma chambre, portraits de Haendel, de Bach, de Gluck, de Mozart, de Haydn ! Vous pouvez m'aider à accepter mes souffrances.
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù l'air reste si pur qu'on se baigne dedansA jouer avec le ventComme dans mes rêves d'enfantComme, comme, comme avant.
Le livre détaille sa découverte de l'informatique dans la banlieue de Melbourne, sa passion pour les commutateurs de téléphone, ses bidouillages pour ce faire remarquer par la communauté du hacking de l'époque.