L'argent n'est pas une force de motivation majeure dans ma vie. Ce n'est pas mon métier. Il y a d'autres choses qui m'importent plus que d'être acteur.
Quand nous parlons de l'humain, nous avons une conception de l'humanité dans son ensemble, avant d'appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l'accepter comme une réalité physique. Mais quelqu'un peut-il douter aujourd'hui du fait que tous les millions d'individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
Je descends dans une langue comme un scaphandrier.
Les conditions de conservation dans les réserves du Louvre ne sont pas bonnes.
J'ai tourné dans le monde comme je l'ai toujours fait, en faisant des concerts et des rencontres musicales.
Un tiens dans ce monde vaut mieux que dix tu l'auras dans l'autre monde.
Quand le Poussin disait, dans une boutade, que Raphaël était un âne, à côté de l'antique, il savait ce qu'il disait.
On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U.S.A.Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons.On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
Mes icônes de style étaient Gwen Stefani, quand elle était dans No Doubt, puis Shirley Manson dans Garbage.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n'est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
Les maximes morales sont étonnamment utiles dans les occasions où nous pouvons inventer peu d'autre pour justifier nos actions.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Je pourrais peut-être passer un de ces soirs et glisser mon disque dans votre lecteur.
Pour être juste dans la comédie, il faut d'excellents partenaires.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
Un ami sûr se révèle dans l'adversité.
J'ai de l'espoir dans les gens, dans les individus. Parce que vous ne savez pas ce qui va sortir des ruines.
Voici, en vieille Castille, Avila, la ville des mystiques, silencieuse, parfumée par la cendre de sainte Thérèse et par les cierges se consumant en adoration perpétuelle dans plus de deux cents couvents qui abritent sous leurs dernières ruines de belles tombes de marbre et la règle du Carmel.
L'Amitié se noue ailleurs, en dehors, dans un espace qui ne se soucie ni des années, ni des mois, ni des jours.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
Rien n'est si étonnant dans l'instruction que la quantité d'ignorance qu'elle accumule sous forme de faits inertes.
Je crois que l'homme souffre d'une effroyable ignorance de sa propre nature. Je produis mon propre point de vue dans la conviction que cela peut être quelque chose comme la vérité.
Michelle Obama est une Superwoman. Qu'est-ce qu'elle ne peut pas faire? C'est pourquoi les gens l'aiment. Elle peut être à la Cour suprême et partout ailleurs où elle veut. Elle peut être le président. Elle a de l'histoire et elle restera dans l'histoire parce qu'elle est incroyablement intelligente.
... il me semblait qu'il fallait s'efforcer de bannir les classifications artificielles de la chimie et commencer à attribuer à chaque élément le lieu qu'il occupe dans l'ordre naturel en le comparant successivement à d'autres...
Dans 95% des occasions où ils n'ont rien à dire, 99% des commentateurs sportifs donnent des statistiques.
L'intelligence ne se représente clairement que dans le discontinu.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Il serait à souhaiter que ces abominations fussent ensevelies dans un éternel oubli.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Même dans les régions les plus sombres, les gens ont découvert leur droit à la liberté.
Il arrive souvent dans l'Histoire que les dernières années d'une civilisation apportent un bouillonnement artistique fort.
A Cannes, j'ai connu la fin de l'âge d'or. On est entré dans l'âge des Assedic.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
Ils sont sales, mes mots, D'avoir traîné dans des milliers de bouches.
La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Les yeux dans tes yeux, à genoux, j'aurais passé toute ma vie.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
J'ai pris la fâcheuse habitude de voler shampooings, savons et chocolats dans les hôtels où je séjourne, et parfois même les oreillers.
La popularité n'est pas un objectif en soi. Je ne suis pas dans ce jeu.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.