Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Je voudrais être reine, mais dans le coeur des gens.
Qui Dieu veut punir, il le punit dans sa raison.
Deux taureaux dans la force de l'âge ne peuvent être en même temps au même abreuvoir.
Nous sommes dans la préhistoire de l'esprit humain.Cela signifie pour chaque individu doit sortir de sa propre barbarie intérieure.
Chaque fois que je trouve un chat dans la rue je l'adopte.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Il n'y a point de petits pas dans les grandes affaires.
Il n'y a de hasard que dans les choses dérivées et multiples.
Il faut étaler au théâtre la passion de l'amour dans toute sa force, ou ne pas la traiter.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] ► Lire la suite
Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Quand une maison devient pauvre, on reconnaît le fils respectueux ; quand il y a des troubles dans l'empire, on reconnaît le sujet fidèle.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
Les gens disent que vous allez dans le mauvais sens lorsque c'est simplement un moyen qui vous convient.
L'antisémitisme est toujours abominable. Il est plus insupportable encore dans le pays qui a été celui de l'affaire Dreyfus et de la rafle du Vel' d'Hiv.
Tout le monde doit être bilingue dans une langue et en parler une autre.
La paternité traditionnelle est dans l'impasse. La paternité moderne se cherche.
On peut écrire dans le bruit. Mais on ne peut guère se relire que dans le silence.
C'est fou le nombre de perroquets du rire qui s'épanouissent sur les écrans de télévision. Inconscients ou pas, ils sombrent tous dans le pastiche ou le plagiat. Ce ne sont plus des clowns, ce sont des clones.
Moi je fais dans le cinéma ce que Leclerc fait dans l'épicerie en France.
Ce qu'on appelait jadis le vent de Fronde courait dans le Marais.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Il y a un art dans la science, et une science dans l'art ; les deux ne sont pas des ennemis, mais des aspects différents de l'ensemble.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
Si vous voulez être là dans 10 ans, vous devez faire quelque chose pour vous différencier de la meute.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
J'me suis détruit, en construisant l'avenir des miens, j'me remets en question avec des larmes dans mon vin.
J'ai appris qu'aucun homme dans la vaste terre de Dieu n'est disposé ou capable d'aider un autre homme.
Nous, les femmes âgées en Europe, avons de la chance de ne pas être poussé dans un tiroir.
Depuis tout petit, rien ne m'a jamais empêché de dormir, ni la foudre aux pieds de mon lit, ni les sirènes de pompier dans ma chambre. Pourtant cette nuit, j'ai pas fermé l'oeil.
Notre coeur est engagé à fond dans la cause de la patrie, mais notre esprit doit rester vigilant et clair, prêt à juger.
Il y a toujours à un autre, mon vieux. En amour, en amitié, et même dans un train, un autre, assis en face de vous et qui vous fixe ou vous tourne le dos et creuse les perspectives de votre solitude.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
En ce qui concerne le passage dans le nouveau millénaire, c'est comme de franchir une frontière en fraude pour déboucher dans un pays inconnu, sans avoir de carte de séjour.
En fait de femmes, c'est dans les huîtres qu'on trouve les perles.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Certains consomment une telle quantité d'ail pour souffler dans la trompette de la renommée qu'ils pompent tout l'air aux autres.
Le seul moyen de s'appartenir est de comprendre. Les seules mains capables de saisir la vie sont à l'intérieur de la tête, dans le cerveau.
J'aime les gens expérimentés. J'aime les gens qui ont un talent phénoménal. J'aime les gens qui ont travaillé si fort et qui ont été si courageux et qui sont les leaders dans leurs domaines.
Il existe un effet de vague dans tout ce que nous faisons... Ce que tu fais me touche ; ce que je fais te touche.
Chaque progrès dans l'art d'écrire ne s'achète que par l'abandon d'une complaisance.
Nous entendons dans les rêves ce que dit la matière...
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
Il y a dans l'acteur une part d'enfance non maîtrisée. C'est grâce à elle qu'on peut le capturer, l'apprivoiser, le ranger en troupe, le réduire en dépendance, en esclavage.