Ils restèrent vingt secondes à l'intersection. Il était seulement à trente mètres d'elle. Elle pouvait encore le faire : sortir, courir jusqu'à la portière droite de la camionnette d'Harry et grimper... Mais elle ne bougea pas, pétrifiée par ses responsabilités, regardant [...] ► Lire la suite
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire.
Dans ton bureau, si t'as un diplôme, t'as l'air intelligent. Si t'as un climatiseur, t'as l'air conditionné.
Le sport, c'est aussi le hooliganisme, des énergies considérables canalisées dans la bêtise.
Bien que chacun estime avoir droit au bonheur, la plupart des gens entrent inconsciemment dans le malheur comme on entre en religion.
S'introduire comme un rêve dans l'esprit d'une jeune fille est un art, en sortir est un chef-d'oeuvre.
Celui qui se livre à des méditations claires trouve rapidement la joie dans tout ce qui est bon. Il voit que les richesses et la beauté sont impermanentes et que la sagesse est le plus précieux des joyaux.
L'amitié est un nuage transparent derrière lequel l'amour se lève dans le coeur des femmes.
L'agréable, dans les cadeaux d'argent qu'on reçoit pour Noël, c'est qu'ils sont si faciles à échanger.
Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel. C'est le livre le plus profond qui soit - et ce n'est même pas moi qui en tourne les pages.
Question : Comment faire pour ne pas perdre son temps ? Réponse : L'éprouver dans toute sa longueur.
Pour moi, bon dans mon esprit, bon : que les noirs aillent vivre en Noirade dans ce cas-là... ou en Bamboulie... Ah ils me font peur, ils me font peur... Je sors de chez moi : Ah ! Ils me [...] ► Lire la suite
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Le lendemain soir, il la regarda aller et venir dans la chambre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau. Elle s'était blottie dans un fauteuil et elle lisait. Il se souvint d'une couleur qu'il aimait dans le creuset plein de [...] ► Lire la suite
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] ► Lire la suite
L'âge adulte est l'âge propre de l'adaptation. Mûrir, c'est trouver sa place dans le monde.
La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain.
L'inconscient se déploie dans les effets de langage.
La ségrégation existe dans nos villes, dans nos états, dans l'Union, produisant une marée montante de mécontentement qui menace la sécurité du pays.
On ne peut pas marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.
Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur, toute la grâce du monde est dans le passé.
Mon visage dans tes yeux se reflète, comme se reflète le tien dans les miens et la puretés des coeurs dans nos visages reposent.
Mieux vaut habiter dans une terre déserte qu'avec une femme querelleuse et irritable.
Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
La vie est trop courte pour cacher dans notre coeur des mots importants comme Je t'aime.
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas dans les montagnes qu'on trébuche, mais sur de petits cailloux.
Dans une grande âme, tout est grand.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Le mal s'insinue dans l'air du temps comme de l'eau sous une porte. D'abord presque rien. Un peu d'humidité. Quand l'inondation survient, il est trop tard.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Quand le feu dans l'âtre brille, il fait bon fêter la famille.
Je souffre que l'Esprit ne soit pas dans la vie et que la vie ne soit pas dans l'Esprit...
Une théorie qui entend prendre pour objet la pratique humaine dans son ensemble doit se prémunir contre toute tentation idéaliste qui la porte à négliger la confrontation avec les faits.
Le regret me prouve que je ne suis pas dans la bonne direction.
Pour moi, chaque année qui passe est un coup de poignard dans ma jeunesse, un pas de plus vers la mort.
Dans la vie il faut savoir compter... mais pas sur les autres.
On ne tombe amoureux que lorsqu'on a mesuré la profondeur des eaux dans lesquelles on va plonger.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
Dans une bonne affaire, il y a toujours un pigeon ; si vous ne savez pas qui c'est, c'est que c'est vous !
Le bon vieux temps : tout ce que la mémoire range dans ses débarras en gommant le médiocre pour ne retenir que le meilleur.
Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.
La preuve du véritable amour est d'être impitoyable dans la critique.
Il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
Ce n'est pas dans la jouissance que consiste le bonheur, c'est dans le désir, c'est à briser les freins qu'oppose à ce désir.
L'imagination introduit l'étrange dans la quotidien, le rêve dans la réalité, l'inattendu dans l'évidence, la vie dans le théâtre.
Le secret du succès dans la vie : se préparer à saisir l'occasion quand elle se présentera.
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.