Dans un cimetière, il y a autant d'histoires que de tombes.
L'État n'a rien à faire dans les chambres à coucher de la nation.
L'humanité est à son meilleur lorsqu'elle est la plus libre. Cela sera clair si nous saisissons le principe de liberté. Il faut rappeler que le principe de base est la liberté de choix, que beaucoup ont sur les lèvres mais peu dans la tête.
Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n'est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
Rien ne va vous arriver si vous jetez du sel sur le sol, si vous vous tenez sous une échelle ou si vous voyez huit chats noirs dans la rue.
Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
Si vous trouvez quelqu'un que vous aimez dans votre vie, accrochez-vous à cet amour.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
... il me semblait qu'il fallait s'efforcer de bannir les classifications artificielles de la chimie et commencer à attribuer à chaque élément le lieu qu'il occupe dans l'ordre naturel en le comparant successivement à d'autres...
Le décor change dans chacun de mes livres. Mais les thèmes sont toujours identiques.
Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
Les lois dans les mains des rois, qui les font, sont de cire.
L'amour n'est grand que dans l'inconscience de sa grandeur.
Dans la rue, les gens ne parlent qu'à Roland, quasiment jamais à Michel Cordes. C'est lourd parfois mais finalement toujours positif.
J'aimerais t'emmener au pays aymara dans le nord Chili. Là-bas, derrière les nuages qui ne quittent jamais la mer et n'arrosent jamais la terre, il y a des villes comme des bateaux ensablés.
Nous sommes évalués dans ce monde au taux que nous désirons être évalués.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
L'idée de Dieu n'est que l'ombre de l'homme projetée dans l'infini.
Les choses qui m'ont causé des problèmes à l'école sont les mêmes choses qui m'ont aidé à réussir dans le monde.
Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
Il y a dans ces planches une beauté qui permet à tous, initiés ou non, d'entrer en contact avec différents univers.
Le théâtre est l'innommable qui vient dans le nom.
Il faut écouter les vieillards : il y a toujours dans ce qu'ils disent un peu de vérité. Mais il ne faut pas leur obéir, car ils ont perdu ce qui faisait leur force : la jeunesse.
Nous éprouvons l'or dans le feu, nous discernons nos amis dans l'adversité.
Je le dis toujours : il y a pis que l'esclavage, dans ce monde, il y a l'étranger sans passeport.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Tout est dit dans mes chansons. Seulement, ce n'est pas raconté de façon prosaïque, c'est enjolivé. L'essentiel est dedans...Alors à quoi bon en parler ? Si je me mets à parler, ça perd de son intérêt. Moi, je suggère. C'est le public qui fait le reste.
Il est inutile de respecter les vivants, à moins qu'ils ne soient les plus forts. Dans ce cas, l'expérience conseille plutôt de lécher leurs bottes, fussent-elles merdeuses. Mais les morts doivent toujours être respectés.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
Dans une fille, quand on ne se souvient que d'un détail, c'est qu'on est tombé amoureux.
Après la trentaine, les humais sombrent dans l'horreur.
Certaines gens, quand ils entrent dans nos idées, semblent entrer dans une hutte.
Voici, en vieille Castille, Avila, la ville des mystiques, silencieuse, parfumée par la cendre de sainte Thérèse et par les cierges se consumant en adoration perpétuelle dans plus de deux cents couvents qui abritent sous leurs dernières ruines de belles tombes de marbre et la règle du Carmel.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
Le truc avec le courage, c'est que c'est quelque chose que nous devons apprendre et réapprendre toute notre vie. Ce n'est pas seulement en vous, c'est dans chaque choix que nous faisons chaque jour.
Je veux des rôles qui mettent les gens au défi de se demander où ils en sont dans la vie.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Je ne lis pas les critiques, et je n'inclus pas la presse dans mes priorités ou dans le monde qui a une quelconque valeur pour ce qui est vraiment important pour moi.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Le mourant est dans la situation d'un homme qui sort de chez soi sans la clef et ne peut plus rentrer parce que la porte fermée ne s'ouvre que du dedans.
Le démagogue, lui, ne peut faire illusion qu'un temps, mais pas dans la durée.
Ils m'étaient chers comme des souvenirs déjà reculés. C'est un peu bête de s'attacher si vite à des personnes qui n'ont en somme qu'un rôle passager dans votre existence. C'est l'histoire des émotions en commun.
Vous voyez, dans tous les domaines, sciences, géopolitique, on joue aux apprentis sorciers. Et après on essaye de réparer comme on peut les dégâts qu'on a causés, mais avec toujours la même morgue et en prétendant que ce qui arrive n'est absolument pas de notre faute !
Dans la maison où l'on n'offre pas à fumer, il n'y a pas de compassion.
Je pense que nous avons besoin de plus d'amour dans le monde. Nous avons besoin de plus de gentillesse, de plus de compassion, de plus de joie, de plus de rires. Je veux absolument y contribuer.
Je me suis posé cette question essentielle : comment un tel carnage a-t-il pu se produire dans des locaux considérés comme sensibles ? J'ai enquêté pour comprendre. Maintenant je connais les failles. Celles de l'Etat, de la police, du journal.