L'ennui est entré dans le monde par la paresse.
Il y a des degré dans l'humour, ainsi que dans le vice et dans la vertu.
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
Aucune expérience n'est gaspillée. Tout dans la vie se passe pour vous faire grandir, vous combler, pour vous aider.
L'amour excuse tout dans un coeur enflammé, Et tout crime est léger dont l'auteur est aimé.
Le temps est élastique. Avec un peu d'adresse on peut avoir l'air d'être toujours dans un endroit et être toujours dans un autre.
La mère, charmante, hésite à sourire, Elle sait l'amour qu'on ne peut pas dire Tenant doucement son fils dans ses bras.
Un sybarite du mensonge ne trouve de jouissance dans son art qu'autant qu'il exerce sur des incrédules endurcis.
Dans les médias, le monde industriel ne survit que par la furieuse nostalgie qu'il inspire.
Tout ce qui existe dans le monde à votre naissance est normal et ordinaire. Tout ce qui est inventé entre vos 15 et 35 ans est nouveau, excitant et révolutionnaire. Tout ce qui est inventé après vos 35 ans va à l'encontre de l'ordre naturel des choses.
Vous n'avez pas besoin de permis de construire pour construire des châteaux dans le ciel.
Eh y a qu'a se dire que dans, dans un univers parallèle y a une couple exactement comme nous d'accord ? Sauf que, elle va bien et lui il est parfait et leur monde tourne autour de la somme d'argent qu'ils [...] ► Lire la suite
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
Combien d'hommes profondément distraits pénétrèrent dans des trompe-l'oeil et ne sont pas revenus.
La gauche et le pouvoir, c'est comme l'amour : le meilleur est dans l'escalier.
La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.
On ignore ce qui se cache dans l'obscurité.
La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté.
Il y a dans la vie deux sortes de destins : ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Dans le monde, il y a trois sangsues : la punaise, la mouche et le brahmane.
Jeune homme, mets longtemps ta main dans celle de ta maîtresse, cela vaut mieux que de la lui mettre sur la figure.
Un bon citoyen doit préférer dans ses discours le salut de la patrie à l'agrément des paroles.
Mais l'esprit de l'Évangile n'a pas su se transformer dans la forme moderne de la solidarité et d'une organisation civile désintéressée.
Pour se montrer ami de ses hôtes, la frugalité doit régner dans ses repas ; et, selon un ancien dicton, il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger
Les erreurs ne sont pas dans l'art, mais chez l'artisan.
Je mourrai peut-être dans l'exil, mais je mourrai accru.
Les hauts et les bas de la vie n'existent qu'en apparence ; en réalité, ils n'ont d'existence que dans l'imagination de l'âme ignorante.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Quiconque se bat pour gagner un prix est un modéré dans tout ce qu'il fait.
Entrer en pleine solitude, c'est un peu se tenir soi-même dans sa main et s'offrir au néant.
Dans l'art, rien n'est mineur par définition. Il y a le bon et le moins bon. Il en est ainsi de tous les arts.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Les nouveaux débuts, comme les nouveaux pays, donnent toujours le sentiment qu'on est perdu, qu'on est dans le noir.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
Raz de marée islamiste aux élections municipales. Dieu est avec nous, il protège les petits, les gueux. Presque toutes les mairies tombent dans notre escarcelle. Comme des étoiles, une à une.
Si je dois mourir dans la brousse, que ce soit le lion qui me tue.
L'amour est une force possible dans une faiblesse réelle.
Le plaisir qu'un homme d'honneur a dans la conscience d'avoir fait son devoir est une récompense qu'il se paie de toutes ses peines.
Il y a une folie d'écriture qui est en soi-même, une folie d'écrire furieuse mais ce n'est pas pour cela qu'on est dans la folie. Au contraire.
Je ne veux pas nager toute seule dans une piscine, parce que je pense que d'une certaine manière une petite porte magique va s'ouvrir et laisser sortir un requin.
- On passera vous reprendre dans exactement quinze minutes. - Hey c'est ça. De toute façon dans quatre minutes je suis mort.
Ne regarde pas dans mon assiette, j'ai assez de ma femme pour ça.
Chaque homme a dans son coeur - outre l'animal qu'on dit y sommeiller - un critique d'art bien éveillé !...
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
Pour survivre, il faut s'ingénier à chercher des fissures dans l'infortune, pour parvenir à s'évader quelque peu.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Les bâteaux enfouis dans la sable peuvent-ils se vanter d'une certaine stabilité ?
Il en est des gens qui bâtissent des systèmes comme d'un homme qui construit un immense château, mais qui loge soi-même dans une grange.