Les plaisirs de ce monde pourraient bien être les supplices de l'enfer, vus à l'envers, dans un miroir.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
La passion est un excès de vie, un excès de lumière, impossible à étaler dans un quotidien.
La place pour les enfants ne manque pas, dans le malheur des grands.
La beauté est dans l'oeil du spectateur.
Diriger dans un monde complexe signifie reconnaître les choses simples que vous pouvez faire pour améliorer les choses.
L'important, c'est de ne pas être petit dans sa tête.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Pauvres et riches sont à égalité dans la tombe.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
J'estime que la gourmandise est une chance dans la vie.
Je n'évolue pas, je suis. Il n'y a, en art, ni passé, ni futur. L'art qui n'est pas dans le présent ne sera jamais.
Dans un vieux pot, on fait de bonne soupe.
A Paris la décence est aussi grande dans les usages que l'indécence l'est dans les moeurs.
Les gens bien doués sont condamnés d'avance à brûler plus longtemps que les autres dans le purgatoire, étant plus riches en phosphore.
L'oiseau, c'est une idée dans l'air.
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
J'aimerais prévenir les meilleurs innovateurs et rebelles qu'il y aura toujours une cible dans leur dos. Meilleurs ils seront, plus large sera la cible.
Il ne peut entrer dans l'esprit de personne que la nature ait mis quiconque en servitude puisqu'elle nous a tous mis en compagnie.
Est-il dans cette vie une gloire plus grande que de savoir jouer des jambes et des bras ?
Un cambrioleur borgne fut reconnu et capturé peu de temps après avoir attaqué une banque, pour une simple raison : il avait oublié de faire un deuxième trou dans son masque.
Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c'est son coeur qui guide sa main.
En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
Tout est routine passé les élans de la jeunesse, les plus belles, nobles aventures, ça s'aboutit dans les scribouillages fastidieux... à votre bon coeur messieurs dames enivrés d'émotions fortes !
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
La bonne chose à propos de vivre dans une petite ville est que lorsque vous ne savez pas ce que vous faites, quelqu'un d'autre le sait.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
Avant de me dire que né dans la poussière je redeviendrais poussière, ils devraient d'abord balayer devant leur porte !
Dans les questions d'honneur, il n'y a de vrai et de décisif que les coups de pied au cul !
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Dans le royaume des cieux, tout est dans tout, tout est un, et tout est à nous.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
L'essentiel dans la vie, c'est de tuer le temps, meubler les heures, trouver tous les prétextes possibles pour remplir les pages de l'inévitable biographie qu'on appelle la mémoire.
Les années ne peuvent se cacher dans un sac.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
Alors là mon ami, tu es royalement dans la merde !
On ne porte pas deux pastèques dans une seule main.
L'amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies, ne résiste pas toujours au calme de la fidélité.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
L'effet des richesses d'un pays, c'est de mettre de l'ambition dans tous les coeurs. L'effet de la pauvreté est d'y faire naître le désespoir. La première s'irrite par le travail ; l'autre se console par la paresse.
Bonheur : oasis dans le désert.
Heureux les gens qui ne recherchent pas d'oasis dans le désert de leur coeur !
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.