Dans les prochaines semaines, le port du masque sera obligatoire dans tous les lieux publics clos.
Si vous regardez dans votre coeur et que vous n'y trouvez rien de mal, de quoi vous inquiéter ? Qu'y a-t-il à craindre ?
Plus je lis sur le virus (Coronavirus), sur les stratégies de lutte, sur le confinement et ses conséquences à terme, plus je trouve la controverse, et plus je suis dans l'incertitude. Alors il faut supporter toniquement l'incertitude. L'incertitude contient en elle le danger et aussi l'espoir.
t votre Seigneur dit: Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientòt dans l'Enfer, humiliés.
On pourrait reconnaître aisément cette vérité à peine entrevue par le penseur, que, depuis l'huître jusqu' à l'aigle, depuis le porc jusqu'au tigre, tous les animaux sont dans l'homme et que chacun d'eux est dans un homme.
Où a-t-on vu la charité être ensevelie dans le silence de l'oubli ?
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Et puis, c'est quoi un mec bien ? Ça existe pas dans la vraie vie... Tu sais ce qu'elle disait maman ? Sur 10 mecs, y'a 11 cons !
Parce que, au fond, c'est ça l'amour : une déclaration d'éternité qui doit se réaliser ou se déployer comme elle peut dans le temps.
Le bon journalisme réveille les nantis installés dans leur confort, et réconforte les affligés.
Combien d'hommes profondément distraits pénétrèrent dans des trompe-l'oeil et ne sont pas revenus.
Il ne suffit pas de fuir, il faut fuir dans le bon sens.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
J'apprécie l'accessibilité de la télévision. Les gens sont dans leurs meubles, personne ne les dérange, ils sont au mieux pour entrer dans un rêve.
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
Fais attention avec elle, avec les mots que tu utilises, avec son coeur, avec la place que tu as pris dans sa vie parce-que quand arrivera le temps pour toi de partir, tu ne veux pas être celui qui l'a détruite complètement ou l'abruti qui ne tiendra jamais ses promesses.
Avant de me dire que né dans la poussière je redeviendrais poussière, ils devraient d'abord balayer devant leur porte !
C'est une vie exquise, celle qui se maintient en ordre, jusque dans son privé.
Dans chaque cri d'effroi d'un enfant, j'entends les chaînes forgées par l'esprit.
Les mouvements de l'homme extérieur vous révèlent les changements survenus dans l'homme intérieur.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] ► Lire la suite
Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.
Vous n'avez pas besoin de permis de construire pour construire des châteaux dans le ciel.
Je continue à rêver d'un avenir, un avenir avec une vie longue et saine, vécue non pas dans l'ombre du cancer mais dans la lumière.
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
Jamais le coeur de l'amoureux ne peut goûter la joie du repos, tant que l'amour le tient dans sa main.
Seulement, comme les animaux ne sont que des ombres, Dieu ne les a point faits éducables dans le sens complet du mot.
Le plus nécessaire et le plus difficile dans la musique c'est le tempo.
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
Il se publie actuellement tant d'ouvrages sur la sexualité que l'on ne demande même plus aux gens de se taire dans les bibliothèques, mais seulement de conserver leur calme.
Quand on va dans un bureau de poste et qu'on voit comment les employés des P.T.T. manipulent les colis, on comprend mieux pourquoi le père Noël tient à apporter ses cadeaux lui-même.
Pour faire de bonnes choses dans le monde, vous devez d'abord savoir qui vous êtes et ce qui donne un sens à votre vie.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Le mot amour est devenu vieux Il veut plus qu'on l'embête Trop de gens l'on gardé pour eux Il a mal dans sa tête.
Aussitôt qu'on nous montre quelque chose d'ancien dans une innovation, nous sommes apaisés.
Il arrive quelquefois des accidents dans la vie d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer.
Celui qui vit dans l'imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne.
La solitude dans une communauté est une lubie chèrement payée. On ne donne jamais le bénéfice du doute à l'acte accompli en marge des autres.
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Tout producteur intellectuel est engagé dans un processus de reconnaissance.
A Paris la décence est aussi grande dans les usages que l'indécence l'est dans les moeurs.
On est plus facilement méchant dans la vie que dans un livre. Quand on écrit, on réfléchit davantage à ce qu'on fait. On se contrôle mieux.