Il vaut toujours mieux trouver de soi-même les choses qu'on trouverait dans les livres.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Le premier fait qui soit compris dans le mot de civilisation, c'est le fait de progrès, de développement.
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Il n'y a pas d'obstacle dans la vie pour un homme qui sait se dominer.
Dans les livres, il n'y a rien ou presque rien d'important : tout est dans la tête de la personne qui lit.
Dans la république des lettres, rien n'est plus méprisable que l'ineptie des éloges.
Les bâteaux enfouis dans la sable peuvent-ils se vanter d'une certaine stabilité ?
Les faveurs des femmes sont dans les romans ce que sont, dans les contes, les souhaits accordés par les fées. Il s'agit de ne pas se tromper.
Seule la moralité dans nos actions peut donner beauté et dignité à la vie.
Il n'y a pas de plus grand défi et il n'y a pas de plus grand honneur que d'être dans la fonction publique.
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
Si vous ne pouvez les convaincre, semez le doute dans leur esprit.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
L'amour est un acte trop lucide, son passage dans la vie ne déchire-t-il pas des années d'habitude, parfois, ne chasse-t-il pas tout un passé ?
Lorsqu'on envisage la vie dans toute sa gravité, les considérations de réussite sociale vous paraissent rapidement vaines.
Il n'y a pas de femme bête dans les jeux de l'amour.
Le théâtre, établi dans la déchirure entre le temps du sujet et le temps de l'histoire, est l'une des dernières demeures de l'utopie.
L'espèce humaine marche d'un pas ferme et sûr dans la route de la vérité, de la vertu et du bonheur.
La Marseillaise est le chant qui fait bouillir le sang dans les veines, qu'on chante avec des pleurs et du feu dans les yeux, avec un coeur bravant la mort.
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
L'admiration fait trouver le bien dans les choses avec autant de promptitude que la malveillance y fait trouver le mal.
Cette possibilité que la maternité ne soit pas un don inné, qu'elle se construise avec l'enfant dans le doute et la folie, dans le tâtonnement de la raison du plus aimant.
Les nouveaux débuts, comme les nouveaux pays, donnent toujours le sentiment qu'on est perdu, qu'on est dans le noir.
Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est dans la bourse.
L'avenir des nations est dans les écoles des peuples.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.
On ignore ce qui se cache dans l'obscurité.
La foi du riche est dans son coffre.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Compas. On voit juste quand on l'a dans l'oeil.
Le soleil semble se coucher dans un verre de Tavel aux tons rubis irisés de topaze. Mais c'est pour mieux se lever dans les coeurs.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
L'ennui est entré dans le monde par la paresse.
L'honnêteté dans les affaires consiste à posséder à son compte en banque l'argent qu'on refuse à ses créanciers.
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Parfois, on trouve une grosse biche dans le piège tendu à des agoutis.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
La hardiesse ne s'étonne jamais, elle se nourrit d'espérance, et trouve son divertissement dans les rencontres et dans les périls.
Faire l'amour dans une baignoire remplie de champagne, c'est vraiment du gâchis !
Une bougie qui s'ajoute à ton gâteau et 365 jours de souvenirs dans ta mémoire.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits.
C'est dans les actes qu'il faut rechercher la vertu ; non dans les paroles.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] ► Lire la suite