Une bougie qui s'ajoute à ton gâteau et 365 jours de souvenirs dans ta mémoire.
Si les roses, qui ne durent qu'un jour faisaient des histoires... elles diraient : "Nous avons toujours vu le même jardinier ; de mémoire de rose on n'a vu que lui... Assurément il ne meurt point comme nous, il ne change seulement pas.
L'imagination c'est de la mémoire fermentée. Quand on perd la mémoire on perd sa faculté d'imaginer.
Noël célèbre la naissance de Jésus Christ, fils de Dieu, venu sur terre pour effacer les péchés du monde, mais il avait oublié sa gomme.
La mémoire ne conserve que ce qui peut éventuellement être utile. On oublie le reste.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
La mémoire est la faculté qui veut se souvenir.
On ne doit pas avoir plus d'argent que son imagination ne permet d'en dépenser.
L'être humain étant fondamentalement un gâteau à plusieurs étages, on peut très bien être triste et gai dans la même cuillerée.
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
La précision des souvenirs que j'ai gardés me dit à quel point je t'aimais, à quel point nous nous aimions.
La mémoire est vraiment bizarre : elle nous permet de nous souvenir de ce qu'on n'a pas vécu.
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
Notre imagination crée notre réalité, alors autant qu'on l'utilise à bon escient.
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.
Qui n'a pas envie de pétrir le pain tamise la farine pendant dix jours.
L'instruction, on le sait, est la tarte à la crème d'une élite revue et corrigée par une élite de professeurs sans instruction.
Le temps guérit des souvenirs comme des illusions. C'est son métier.
L'expérience est la mémoire de beaucoup de choses.
Les mots sont des symboles qui postulent une mémoire partagée.
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
Un anniversaire à mon âge, ce n'est pas une année en moins mais du bonheur en plus. Et tant mieux si les bougies coûtent plus cher que le gâteau !
On se demande parfois pourquoi la mémoire s'acharne à retenir certaines histoires aussi anodines que banales.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Il faut oublier le passé récent pour retrouver le passé ancien.
Les souvenirs restent dans nos têtes, imprimés, et si on trouvait une technique pour qu'ils resurgissent ?
La mémoire n'est-elle pas un voyage dans le temps ?
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.