L'ennui est entré dans le monde par la paresse.
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.
Ce n'est pas parce que vous avez appris que quelque chose est juste et que tout le monde croit que c'est bien.
En Afrique du Sud, tout le monde est coupable de la situation, mais surtout chacun en est une victime !
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais ma tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Les racines de la créativité de la cuisine sont des personnes affamées qui essaient de comprendre comment prendre quelque chose qui n'est pas particulièrement frais ou tendre et le transformer en quelque chose de délicieux que tout le monde aimera.
Un monde sans fausse note : c'est une utopie qui chante.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Nous avons volé dans les airs comme des oiseaux et nagé dans la mer comme des poissons, mais nous n'avons pas encore appris le simple fait de marcher sur la terre comme des frères.
Quatre sortes de personnes dans le monde : les amoureux, les ambitieux, les observateurs et les imbéciles. Les plus heureux sont les imbéciles.
Mon morceau de pain ne m'appartient que quand je sais que tout le monde a sa part, et que personne ne meurt de faim pendant que je mange.
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.Je continuerai à parler de paix, même au milieu d'une guerre.Je continuerai [...] ► Lire la suite
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
Nous pouvons changer le monde et en faire un endroit meilleur. C'est entre vos mains de faire la différence.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
Il n'existe pas dans le monde plusieurs vérités différentes, car la vérité est une et identique dans tous les temps et dans tous les lieux.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
L'amour est la plus grande loi qui régit ce puissant et céleste cycle, l'unique pouvoir qui relie les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui dirige les mouvements des sphères dans les célestes royaumes.
Toute femme qui a mis un enfant au monde n'est plus jamais tranquille.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] ► Lire la suite
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
L'écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation.
Ne faites pas au monde l'extrême plaisir de lui demander l'impossible pour qu'il s'autorise à vous refuser le nécessaire.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
C'est l'amour qui fait tourner le monde !
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison... pour ton esprit.