L'ennui est entré dans le monde par la paresse.
Ce qui est merveilleux dans mon art, c'est que le rêve et la réalité peuvent ne faire qu'un. Il n'y a qu'un pas entre les deux.
Le monde change, l'homme continue.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
La terre est une graine en train de germer.
Nous venons au monde seuls et nous mourons seuls. Pourquoi, dans la vie, devrions-nous être moins seuls ?
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
J'essaie de concevoir dans un monde qui bouge constamment et qui m'émeut.
Ma poésie est vive comme le feu,elle glisse entre mes doigts comme un rosaire.Je ne prie pas, car je suis un poète de la disgrâcequi tait parfois le travail d'une naissance d'entre les heures,je suis le poète qui crie et [...] ► Lire la suite
La télévision c'est le monde qui s'effondre sur le monde, une brute geignarde et avinée, incapable de donner une seule nouvelle claire et compréhensible.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Autant d'oiseaux au monde Autant de lettres d'amour Que le facteur apporte Et glisse sous les portes C'est le courrier du coeur Le courrier du bonheur.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Il y a chez elle une confiance, une joie et une force cachées qu'il faut découvrir, comme une source entre les feuilles.
Les frontières entre information et divertissement deviennent de plus en plus floues non seulement pour les téléspectateurs mais aussi pour les professionnelles.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
Fleur sauvage entre les fleurs,Va, garde au fond de tes pleursTon mystère ;Il faut au lis de l'amourL'eau des yeux pour vivre un jourSur la terre.
X, cette lettre me rassure parce qu'elle n'est personne... mais elle est un chromosome. Aussi, si un jour je mets au monde un enfant anormal, je pourrai déposer une plainte contre X... c'est toujours ça.
La plupart des gens s'intéressent aux actions quand tout le monde s'y intéresse. Le moment où il faut s'intéresser est quand personne d'autre ne le fait. Vous ne pouvez pas acheter ce qui est populaire et faire de bons résultats.
Tout en adorant la jeunesse, presque le monde entier est régi par des vieillards.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
Nous voulions changer le monde, mais c'est le monde qui nous a changé.
C'est ainsi, que périra le monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce.
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
Tellement orgueilleuse que, lorsqu'elle commettait une erreur, elle disait : "Je suis vraiment la femme la plus bête du monde ! "
Une amitié entre deux êtres qui ont le plus gros de leur vie derrière eux. Il arrive que ça soit plus intéressant que l'amour.
Aujourd'hui tout le monde veut nous faire croire que la tristesse est un sentiment anormal qu'il faut chasser, parce que la tristesse est le premier pas vers l'autre et la générosité
Noël agite une baguette magique sur ce monde et voici, tout est plus doux et plus beau.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.