L'avenir des nations est dans les écoles des peuples.
Lundi. Dans les pays chrétiens, lendemain du jour du tiercé.
Seule l'utopie du futur réconforte contre le pessimisme de l'Histoire.
Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle du futur et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières dans les êtres.
Tel t'enseigne et te donne des leçons sur ton futur métier, qu'il n'a jamais pratiqué.
Le futur a été créé pour être changé.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
Je continue à rêver d'un avenir, un avenir avec une vie longue et saine, vécue non pas dans l'ombre du cancer mais dans la lumière.
Le futur se conjugue à l'imparfait pour tracer sa route.
La seule voie qui offre quelque espoir d'un avenir meilleur pour toute l'humanité est celle de la coopération et du partenariat.
Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire.
De quel prix est un bonheur qu'un lendemain ne peut recommencer ?
Profite pleinement de cette période d'épanouissement où tout te sera pardonner, où ta mauvaise humeur et tes caprices seront acceptés par le futur papa.
Dans la vie des nations alternent la grandeur et la médiocrité.
Les femmes heureuses, comme les nations heureuses, n'ont pas d'histoire.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
Il n'y a que le présent. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : le passé et le futur ont une étrange manière de le hanter.
Les voleurs font, en tuant pur voler, moins de mal que les généraux des armées, qui détruisent des nations seulement par orgueil.
De fait, rien n'unit au sens supérieur les Américains, parce que rien ne leur est commun-si ce n'est, peut-être, un certain mépris vis-à-vis des nations européennes historiques dont ils ont choisi de faire sécession.
Quand la prévision des hommes ne s'est pas réalisée, c'est l'ordre de Dieu qui s'exécute.
Celui qui se lance dans une entreprise atroce doit s'imaginer qu'il l'a déjà réalisée, il doit s'imposer un avenir irrévocable comme le passé.
Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.
Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.
Ce que les élèves apprendraient avant tout dans les écoles américaines, c'est la religion de Jésus-Christ.
En bataille, en amour, en toute chose, le lendemain est un grand jour.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.