Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Sur dix hommes distraits, il y en a neuf qui pensent à une femme.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Soyez la paix que vous souhaitez voir dans le monde !
Il ne m'a manqué pour réussir dans le monde qu'une passion et un vice, l'ambition et l'hypocrisie.
C'est pas parce que je déteste tout le monde, que tout le monde doit me détester.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Quand donc apprendrez-vous à mieux connaître l'avidité des hommes et à ne pas tomber dans le piège de la pitié ?
Les hommes sont faits pour avoir de l'argent ! Pas les femmes. Les femmes sont faites pour en demander.
Les hommes sont ce qu'est l'instant.
Trop prise au sérieux, la théologie peut éloigner les hommes de la vérité, au lieu de les mener vers elle.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Les hommes ne sont pas ce qu'ils ont été, mais ce qu'ils sont devenus.
Tout le monde aime la flatterie, chacun se méfie de la franchise.
Ma richesse est ce qui préoccupe le plus les journalistes alors que tout le monde s'en fout.
Le premier qui ayant enclos un terrain s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
L'intelligence ? C'est la chose du monde la mieux partagée. La volonté, ça, c'est plus rare.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets.
Le fonctionnaire paresseux est, en général, mal noté de ses supérieurs hiérarchiques ; il répugne à faire semblant de travailler comme tout le monde !
Une société devient folle lorsque les gens réunis se conduisent de manière insensée.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] ► Lire la suite