Il est dans la nature humaine de penser sagement et d'agir d'une façon absurde.
Qui sait si l'homme n'est pas un repris de justice divine ?
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
La grâce ne fait pas disparaître la nature mais l'achève.
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] â–º Lire la suite
À la place de l'ancienne société bourgeoise, avec ses classes et ses antagonismes de classe, surgit une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement pour tous.
Ceux qui ne peuvent pas penser ou assumer la responsabilité d'eux-mêmes ont besoin d'un leader et le réclament à grands cris.
L'ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
C'est ça le show business, la sincère insincérité.
C'est le fils, qui à sa majorité, devrait reconnaître son père, à condition qu'il l'en juge digne.
Je vais, dans mon ardeur poétique et divine Mettre au rang des beaux arts celui de la cuisine.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
C'est au cours d'un dîner copieux que la spiritualité de l'homme se manifeste avec le plus d'évidence.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même.
En cette saison printanière de l'année, quand l'air est doux et plaisant, ce serait une injure à la nature et vraiment dommage de ne pas aller dehors voir sa magnificence et partager sa façon de relier le ciel et la terre.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
Un ami, c'est quelqu'un avec qui je peux être sincère. Devant lui, je peux penser tout haut.
On pourrait penser qu'une rock star mariée à un super-mannequin serait l'une des plus grandes choses au monde, ça l'est.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.