On ne peut offenser ou faire la guerre, ou tuer au nom de sa propre religion.
Les gens se laissent facilement manipuler. La religion est le moyen le plus efficace pour ça... et les médias n'aident pas !
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
La religion consiste à croire que tout ce qui arrive est extrêmement important. Pour cette raison précise, elle ne pourra jamais disparaître de ce monde.
La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
Quelques médecins portent si loin la circonspection que, pour ne pas s'exposer à tuer leurs malades, ils s'abstiennent de leur prescrire aucun remède curatif, et n'ordonnent que ce qui ne peut leur faire ni bien ni mal.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Ils se contentent de tuer le temps en attendant que le temps les tue.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
L'atmosphère bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire l'air de l'effort humain, d'éteindre tout aussi bien l'espoir que la peur dans la suprématie de l'encre et du papier.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes.
Tout ce que tu peux régler pacifiquement, n'essaie pas de le régler par une guerre ou un procès.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
- Hey, t'est malade ! T'a failli me tuer ! - Y'a pas de quoi !
La religion sans la conscience morale n'est qu'un culte superstitieux.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
La guerre est la terreur des mères.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Mon pays est le monde, et ma religion est de faire le bien.
La stratégie est un système de pis-aller.
Je suis contre la religion parce qu'elle nous apprend à nous contenter de ne pas comprendre le monde.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
L'immense supériorité de la religion sur toute autre forme de pensée tient à son sens aigu du mystère des choses.
Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l'industrie décide seule.
A l'issue de Chabbat, j'ai appris avec effroi les sanglantes attaques perpétrées hier soir à Paris. J'adresse mes sincères condoléances aux proches des victimes et prie pour le complet rétablissement des blessés. Horrifié, je tiens à exprimer tout mon soutien [...] â–º Lire la suite