Dieu et le diable représentent un effort louable de spécialisation dans la division du travail.
Moi, je crois en Dieu, en un dieu de toutes les religions
Le dieu de l'amour est né en même temps que moi que sera donc l'amour lorsque je serais mort?
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
Si Dieu n'avait pas créé les pommes, Cézanne était condamné à peindre des compotiers vides.
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
Si la science sans la religion était estimable, rien ne serait plus estimable que le démon.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
Le diable nous demande rarement plus que de le laisser faire.
Le diable est diable parce qu'il se croit bon.
L'idée de Dieu aura fait de l'usage ! On ne voit pas par quoi la remplacer. Pourquoi alors l'homme ne ferait-il pas tout pour la garder, pour s'y cramponner ? De toute façon il ne trouvera pas mieux.
Les savants font l'almanach et Dieu fait le temps.
Nous croyons trop souvent que Dieu n'écoute pas nos questions, c'est nous qui n'écoutons pas ses réponses.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
L'invention dans les beaux arts et dans les sciences n'est qu'un cas particulier. Dans les inventions mécaniques, militaires, industrielles, l'esprit humain a dépensé autant d'imagination que partout ailleurs.
Heureusement Dieu lit dans le silence des coeurs.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
On n'échappe pas à l'obéissance à Dieu que pour choir dans la servitude.
La vie est la question et la vie est la réponse, et Dieu est la raison et l'amour est le chemin.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Si Dieu n'avait pas besoin de vous là où vous êtes, Il ne vous y aurait pas placé.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
Il y a une hypocrisie considérable dans le formalisme. Toute personne qui pense est consciente de ce paradoxe, mais dans nos rapports avec les gens conventionnels il est avantageux de les traiter comme s'ils n'étaient pas des hypocrites. Ce n'est [...] â–º Lire la suite
Tout effort est un crime, parce que toute action est un rêve paralysé.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.