Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes.
Il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
La philosophie, comme la médecine, a beaucoup de médicaments, peu de bons remèdes et presque pas de remèdes spécifiques.
Mieux vaut louer les vertus d'un ennemi que flatter les vices d'un ami.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
Ces guerres, des catastrophes naturelles parmi des milliers d'autres Un moment où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
La discrétion est la première des vertus ; on lui doit bien des instants de bonheur.
Epitaphe. Inscription sur une tombe, démontrant que les vertus acquises par le trépas ont un effet rétroactif.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
Qu'est-ce donc qu'une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n'a pas encore découvert les vertus ?
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Le premier s'embellit des vertus du passé.
Les remèdes aux plus grandes maladies ne se trouvent pas toujours dans la pharmacie.
Toutes les grandes choses coûtent beaucoup, les grands efforts abattent et les puissants remèdes affaiblissent.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Seuls les saints ont le droit d'entreprendre les choses sublimes ; eux seuls ont la vocation de quitter le terrain des vertus ordinaires pour se livrer aux renoncements surhumains.
Les vertus religieuses ne font qu'augmenter avec l'âge; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
Les vertus farouches font les moeurs atroces.
L'attirance entre pour les trois quarts dans la composition de l'amour, la raison étant le quatrième restant.
Il faut un diagnostic juste si l'on veut des remèdes appropriés.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Soyons optimistes : la médecine a découvert beaucoup plus de remèdes qu'il n'y a de maux.
Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance, il assure la liberté.
Qualités, capacités ou vertus peuvent être truquées, alors que les vices appartiennent à la vérité.
Les meilleurs remèdes contre la dépression sont des bonnes actions et des bains chauds.