Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Les femmes sont "authentiquement" malades quand elles le veulent. Elles sont même capables de mourir par orgueil.
Il existe un lien secret entre les femmes : elles se soutiennent comme les prêtres d'une même religion, elles se haïssent mais elles se protègent.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Les grandes choses ne demandent qu'à être dites simplement, car elles sont gâtées par l'emphase ; mais les petites choses doivent être vêtues d'un langage élevé, car elles ne sont entretenues que par l'expression, le ton de la voix et le style de débit.
Les vertus sont frontières des vices.
De toutes les vertus auxquelles l'humanité rend un culte hypocrite, la chasteté est, au fond, celle que les femmes honorent le moins chez un homme.
Je trouve toujours la beauté dans les choses étranges et imparfaites - elles sont beaucoup plus intéressantes.
- Aujourd'hui, tout existe en bio ! Il y a même des blagues bio !- A quoi tu les reconnais ?- Elles ne font rire personne... Rire produit du CO2.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Seuls les saints ont le droit d'entreprendre les choses sublimes ; eux seuls ont la vocation de quitter le terrain des vertus ordinaires pour se livrer aux renoncements surhumains.
La revendication de l'égalité ne se limitait plus aux droits politiques, elles devait s'étendre aussi à la situation sociales des individus; ce n'étaient plus seulement les privilèges de classe qu'on devait supprimer, mais les différences de classe elles-mêmes.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.
Les règles morales sont, chez l'être doué de raison, l'équivalent pratique des règles de l'instinct. Seules elles permettent la survie.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Nous avons maintenant à nous occuper des parties de la force, à voir d'abord quelles elles sont, et ensuite à traiter de chacune d'elles en particulier.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Les habitudes sont d'abord comme des fils d'araignées, puis elles deviennent comme des câbles.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les foules sont exigeantes envers l'art ; elles exigent ce qui n'exige rien d'elles.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.