Les habitudes sont d'abord comme des fils d'araignées, puis elles deviennent comme des câbles.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Au tamis de la vie, je n'ai gardé que les paillettes et tout le sable est parti au fil de l'eau.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Les belles femmes tombent comme les poires quand elles sont mûres.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
- Moins elles ont de dents, plus ça m'excite ! - C'est dégoûtant !
Chaque vie, est la bonne. Le chemin qu'on empreinte est toujours le bon chemin. Tout aurait pu être n'importe quoi d'autre, Et cela aurait eu tout autant de sens.
Patience ! Elles finissent toujours par nous faire une chose qui nous empêche d'avoir de l'estime pour elles.
Les sociétés n'aiment pas les ermites. Elles ne leur pardonnent pas de fuir.
Le paradis est le plus court chemin vers l'enfer.
Les femmes ont des secrets à se dire, mais elles ne se confient jamais rien.
Le chemin de l'absolu passe par la marde...
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Les plus belles choses ne sont pas parfaites, elles sont spéciales.
Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l'éclat trompeur du chemin d'à côté ?
Certaines choses sont simplement bien comme elles sont.
C'était triste. Mais on a compris que les choses dépendent de notre volonté, qu'elles existent parce qu'on le veut bien, parce qu'on choisit à chaque seconde de ne pas les détruire. Elles existent si peu qu'on peut dire que rien n'existe.
Les obsessions sont des fontaines de jouvence. Elles épouvantent la mort.
Plutôt que de se promener sur la rive et regarder le poisson d'un oeil d'envie, mieux vaut rentrer chez soi et tisser un filet.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Les corporations conservent, parce qu'elles sont faites pour conserver ; mais elles n'inventent pas, parce qu'on n'invente pas en corps. Tous perfectionnent ce qu'un seul invente.
Ne te laisse pas atteindre par les paroles d'autrui, car elles ne sont que le reflet de leur propre réalité. Leurs mots ne sont que le miroir de leurs maux.
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
Hommes, ne rions pas des faiblesses de l'humanité ; elles doivent bien plutôt faire couler nos larmes.