Ma pire habitude dans la cuisine est de ne permettre à personne de m'aider. J'aime cuisiner moi-même.
Mais on t'aime pas, nous ! T'es cinglé ! Personne t'as jamais aimé ici ! T'es là, regarde-toi, tu planes au-dessus de nous et ça depuis le début ! Tu brandis toujours la menace de nous plaquer comme si le fait de vivre avec [...] â–º Lire la suite
À travers la perception d'un objet, quel qu'il soit, je sens comme une espèce de préjudice causé à ma pensée. Le monde où je vis est accablé par le poids de la lumière, de cette lumière dans laquelle je ne [...] â–º Lire la suite
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Ce n'est pas moi qui suis allée chercher Resnais, Delvaux ou Scola. La seule latitude de l'acteur dans ce processus, c'est sa disponibilité
Je ne sais pas si c'est moi qui change d'avis ou si je mens beaucoup.
L'homme pauvre fait sa cuisine avec de l'eau.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
Celui qui voudra sauver sa vie la perdra ; et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi la retrouvera.
On écrit parce que personne n'écoute.
J'ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c'est de rester où on est et d'attendre qu'on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
L'image du livre de cuisine ne correspond jamais au résultat final.
Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier des produits sociaux; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de cette appropriation le travail d'autrui.
- T'as un tatouage dans le dos ! - Hé toi aussi mec ! - Mon tatouage alors qu'est ce que c'est ? - « Sweet ! » Euh lit moi le mien... - « Dude ! » Et le mien il dit quoi ? - « Sweet !! » LIt moi [...] â–º Lire la suite
C'est toujours une question de timing. Si c'est trop tôt, personne ne comprend. S'il est trop tard, tout le monde a oublié.
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
La célébrité moyenne rencontre, en une année, dix fois le nombre de personnes que la personne moyenne rencontre dans sa vie entière.
Nous savons tous ce qu'est une action malhonnête, mais ce qu'est l'honnêteté, personne ne le sait.
L'une des plus grandes maladies est de n'être personne pour personne.
- Donne moi un paquet d'red appels... [Vincent le regarde fixement] Qu'est-ce qu'y a, tu veux ma photo ? - T'es pas mon genre tocard !
Tout le monde a le droit d'avoir tort sur des principes, mais personne n'a le droit d'avoir tort sur des faits.
Ne louez et ne blâmez personne avant de l'éprouver, car les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus.
L'adjectif, c'est la graisse du style.
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Les propositions mathématiques sont reçues comme vraies parce que personne n'a intérêt qu'elles soient fausses.