Oh, comme il est misérable de n'avoir personne pour partager vos chagrins et vos joies et, lorsque votre coeur est lourd, de n'avoir aucune âme à qui vous pouvez verser vos malheurs.
Elvis Presley... n'avait rien à voir avec l'excellence, juste un mythe.
J'essaie de raconter une histoire musicalement dans une chanson.
J'étais beau comme enfant et je sentais que je n'étais pas très viril et cela m'a tourmenté pendant des années.
Tout ce que nous regardons et choisissons est une façon d'exprimer comment nous voulons être perçus.
Chaque homme meurt. Mais tout homme ne vit pas vraiment.
Si les choses étaient faciles à trouver, elles ne valaient pas la peine d'être trouvées.
La libération des femmes m'a également libérée.
N'aide jamais un aveugle car il est en train de payer pour les péchés qu'il a commis dans sa vie passée.
Allez Chico on met la gomme!
C'est dans les fins de législature, quand l'intérêt du public est tourné vers les élections, que se réussissent les mauvais coups les plus juteux.
La musique devient un luxe. Les disques se vendent dans des magasins de fringues, parce que ça fait chic.
Être raisonnable, ça veut toujours dire écouter quelqu'un d'autre.
Je n'ai pas d'idées originales par moi-même, mais je suis assez bon pour comprendre la philosophie.
Lorsqu'elle n'est pas à base de dédain, la résignation est à base de paresse.
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
Dans les hôpitaux, ce sont plus les visiteurs que les malades qui font des gueules d'enterrement.
Légal. Compatible avec la volonté d'un juge dans sa juridiction.
Le remords, c'est le coup de pied de l'âme.
Tout fout le camp, les pavés de 68 servent de presse-papiers dans les multinationales.
Je ne regrette pas les grosses sommes que j'ai dilapidées. L'idée d'être l'homme le plus riche du cimetière me répugne.
Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
Ce n'est pas assez d'avoir de grandes qualités ; il en faut avoir l'économie.
Il est difficile de voir le beau tout seul.
La vérité souffre davantage de l'emportement de ses partisans que des arguments de ses opposants.
Si j'étais roi, je me méfierais des As.
Si les genoux se pliaient dans l'autre sens, à quoi ressembleraient les chaises ?
Chacun tire son plaisir de l'instrument dont il joue le mieux.
L'homme est le chef-d'oeuvre de la création, mais c'est lui qui le dit.
Il est plus facile de nier les choses que de se renseigner à leur sujet.
On n'est peut-être pas fait pour un seul moi.
La solitude rétablit aussi bien les harmonies du corps que celles de l'âme.
L'art n'est pas d'arriver avec des idées neuves mais d'interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours.
La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour.
Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu'il ne l'est que la vertu donne le bonheur.
Un ivrogne, ça raconte n'importe quoi, surtout la vérité.
Ce qui me gâte la plupart des livres, c'est qu'au lieu d'être faits pour le salut de l'auteur, ils saluent le public.
Il y a des livres qui meublent. Ce sont ceux qu'on vend le plus et qu'on lit le moins.
L'illusion est une partie intégrante de la réalité, elle y tient essentiellement comme l'effet tient à la cause.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
N'oublie pas que si ta position est indéfendable, tu peux toujours la conquérir.
Croire, c'est toujours s'exposer à être trompé.
Journalistes ? C'est une autre forme de justice.
Les livres sont ceci, ils propagent le silence.
Les changements changent seulement le mal de place.
J'ai remarqué que ce que les chats préfèrent dans l'être humain n'est pas son habilité à le nourrir, ce qu'ils trouvent normal - mais le fait qu'il soit distrayant.
On n'explique jamais autrement que par des dispositions personnelles les qualités humaines, la générosité, la charité, l'art de faire de bonnes patates frites. Pourquoi, en revanche, faut-il que les défauts soient toujours imputés à des agents exogènes ?
Il en est des races comme des tribus : elles ne se mélangent pas, elles se combattent jusqu'à l'extermination.
C'est l'une des lois légitimes de l'existence que tout demeure, existe, que le passé ne s'efface pas devant le présent.