Je me suis si souvent trompé que je n'en rougis plus.
J'ai été cloué sur une croix pour avoir pris des stéroïdes aux Jeux olympiques de Séoul - 25 ans plus tard, je suis toujours puni.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Je ne me suis jamais sous-estimé. Et je n'ai jamais rien vu de mal avec l'ambition.
Je ne sais pas si je crois en Dieu. Mais, tout au moins suis-je sûr, grâce à l'histoire qui me recueille, de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en Lui.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Sans moustache, j'ai l'air de ce que je suis, une vraie saloperie, un faux-derche sans lèvres.
Je suis forte. Je suis intelligente. 'Je ne suis pas une victime', à mon détriment.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
Je suis par nature optimiste et par conviction intellectuelle pessimiste.
Je suis à la recherche de la génialité, l'excellence est le strict minimum.
J'ai toujours admis que je suis gouverné par mes passions.
Les gens se concentrent moins sur la musique et plus sur ce que fait la musique ; comment elle se porte du point de vue des chiffres, d'un point de vue financier. Si vous pensez que je suis intéressée par l'argent alors vous ne me connaissez pas du tout en tant qu'artiste.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
Je suis trop pauvre pour être avare.
Je suis arméniene, donc bien sûr, je suis obsédé par l'épilation au laser! Bras, bikini, jambes, aisselles... tout mon corps est glabre.
Une chose dont je suis fier: je suis vraiment capable de rire de moi-même.
Même si je suis une grande popstar, riche et célèbre, ça me fait toujours mal de signer un chèque !
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
On chuchote à l'Assemblée : je me suis mouillé dans une affaire, je suis complètement à sec, j'ai besoin de liquide.
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Je souhaite recommencer quotidiennement. Reprendre à nouveau tous les jours est quelque chose que j'essaie de faire. Et je suis sérieusement sérieux à ce sujet.
Je suis distrait. Je n'ai de mémoire que dans le coeur.
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
Je suis curieuse de tout, sauf de ce que les gens ont à dire sur moi.
Bien que je sois un homme pieux, je n'en suis pas moins un homme.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
"Je pense, donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents.
Est-ce que ça me fait peur de foncer dans le vide à 300 km/h ? - Bien sûr que oui - je ne suis pas un idiot.
Je suis un mangeur de pomme.
Je ne me suis jamais senti à l'aise avec moi-même, parce que je n'ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l'extérieur de l'élan de la vie de mes amis.
Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
Je suis comme les petits ruisseaux ; ils sont transparents parce qu'ils sont peu profonds.
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
Je suis furtif, comme un ninja.
Je suis belle, peu importe ce que les gens disent.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Je n'ai jamais été violent envers une femme, mais je ne suis pas un pacifique, je ne suis pas quelqu'un qui se laisse faire.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Je me suis toujours considéré non pas tant comme un peintre que comme un agent permettant que surviennent l'imprévu et le hasard.
Mon père est Algérien, fier de qui il est et je suis fier que mon père soit algérien.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.