Je pompe donc je suis.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Pas de sentimentalisme, je suis à deux doigts de me sentir humain.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] ► Lire la suite
On voit toujours quand je suis saoul, on ne voit jamais quand j'ai soif.
Je prends soin de moi. Plus je suis solitaire, plus je n'ai pas d'amis, plus je ne suis pas soutenu, plus je me respecterai.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.
Je crois que je suis ressorti plus fort de cet hôpital. Crois-moi, maintenant, je n'ai pas envie de me suicider. Je dis merci à Dieu qui m'a sauvé la vie. Tout ça, c'était une connerie et je crois que c'est la dernière fois. J'espère...
Je suis le résultat de mes bons et de mes mauvais choix.
Je suis né chrétien, et je mourrai sans doute en cet état. Dans l'intervalle...
Je suis tellement angoissé que, quand le pire arrive, j'en suis presque soulagé.
Je ne suis pas prisonnier de l'Histoire. Je ne dois pas y chercher le sens de ma destinée.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
Je suis une femme 'libérée-délivrée".
Je suis ma propre expérience. Je suis ma propre oeuvre d'art.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Je suis allé chez vous ce matin, après votre départ, j'ai essayé de jouer au mari, de gouter la vie d'un homme ordinaire, ça n'a pas marché. Alors, j'ai emporté un petit souvenir... sa jolie p'tite tête.
- Dimitri ? - Hum ? - Tu crois qu'je suis une grande duchesse ? - J'en suis même sur ! - Alors arrête un peu de me donner des ordres !
Je suis l'exemple classique des humoristes : seulement drôle quand je travaille.
Vous savez, je suis une femme ronde et je veux juste être à l'aise avec ça.
Je suis peut-être irlandais, mais je ne suis pas stupide.
En tant que président, je serai comme le candidat que je suis, un candidat respectueux, un candidat rassembleur, un candidat normal à une présidence normale, au service de la République.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
- Je suis en train d'élaborer un plan de réserve secret. - Qu'est-ce que c'est ? - Si je te le dis, ça ne serait pas un secret.
Je suis boulimique. Si j'arrête la scène, je meurs. Vous croyez que ça m'amuse de mourir? J'y pense depuis l'âge de 15 ans.
Je ne suis qu'un mauvais rêve que j'ai eu hier.
Je suis un poisson ascendant mayonnaise.
Je sens intérieurement que je suis une personne ordinaire qui a eu une vie extraordinaire.
Il arrive un moment où je me dis, je préfère arrêter maintenant où je suis en forme, où je suis bien et où je possède la voix... que de décliner doucement.
Je n'ai pas de nom. Pourquoi aurais-je un nom. Je suis unique.
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde...
Heureusement que je suis aveugle. Je ne peux pas me relire.
Comment je suis arrivé à Hollywood ? Par le train !
Oui, je le suis, je suis aussi musulman, chrétien, bouddhiste et juif.
Mon autobiographie ? Je n'ai pas besoin de l'écrire, je suis en train de la vivre.
Bien que je ne puisse pas bouger et que je doive parler à travers un ordinateur, je suis libre dans mon esprit.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
Les gens vivants ignorent l'étrange et l'inhabituel. Moi-même, je suis étrange et inhabituel.
Demain, la révolution «se lèvera de nouveau, heurtant ses armes» et, à votre horreur, elle proclame avec des trompettes flamboyantes: j'étais, je suis, je serai!
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
De quoi qu'il s'agisse, je suis contre.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d'arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts. Il ne suffit pas que les messages et les informat
- N'oublie pas de laissez ta porte d'entrée ouverte, disons sur les douze coups de minuit, sans mauvais jeux de mots. - D'accord douze coups c'est bon, j'suis partant !