Je suis boulimique. Si j'arrête la scène, je meurs. Vous croyez que ça m'amuse de mourir? J'y pense depuis l'âge de 15 ans.
L'essentiel n'est pas d'acquérir ce qui nous manque - la sagesse, la maîtrise de soi, l'amour universel, la supra-conscience - mais de faire disparaître ce qui est en trop.
Ce qui est arrêté par le destin, nul n'a le pouvoir de le changer.
Quel moyen de comprendre, dans la première heure de la digestion, qu'on puisse quelque part mourir de faim ?
J'ai toujours su que l'âge mûr est une façon de se remémorer clairement tout ce qui a été oublié l'enfance revient avec le vieillissement, alors que la jeunesse la rejette.
Wesh mon frère, arrête de jouer les grands, tu t'prends pour un meurtrier alors que t'arrives même pas à tuer l'temps.
Il faut que les obscurs coquins d'en bas aillent mourir pour que les grands coquins d'en haut soient bien assis.
Impossible de séparer vitalité et mortalité... à moins de vouloir créer de toutes pièces une génération de morts-vivants, de zombies, qui seraient aux sociétés futures ce que l'esclave était aux sociétés du passé.
La jeunesse n'aime pas les vaincus.
Je voudrais mourir jeune le plus tard possible.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] â–º Lire la suite
Les vieux, c'est pas la peine qu'ils vivent au ralenti si c'est pour mourir aux urgences.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Vous allez à la télévision pour éteindre votre cerveau. Vous allez à l'ordinateur lorsque vous voulez activer votre cerveau.
C'est le sort de presque tous les hommes de génie ; ils ne sont pas à portée de leur siècle ; ils écrivent pour la génération suivante.
La vie est triste à mourir alors autant en rire à crever.
Nous devrions vivre comme s'il fallait mourir demain et travailler comme si nous ne devions jamais mourir.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.
La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
L'âge adulte est l'âge propre de l'adaptation. Mûrir, c'est trouver sa place dans le monde.
Les années qui passent sur nos visages, elles passent. Ce qui importe, c'est la jeunesse de l'âme.
J'irai me coucher quand vous m'aurez juré qu'il n'y a pas dans cette forêt d'animal plus dangereux que le lapin adulte !
Mais que savent donc faire les utopies, sinon naître et mourir ?
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Peut-être qu'en dormant on s'entraîne à mourir ? A moins que l'on ne dorme en mémoire des morts ?
Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.
Si je dois mourir dans la brousse, que ce soit le lion qui me tue.
Vivre pour vivre c'est mourir à petit feu.
Vivre et mourir sont les maillons d'une même chaîne.