Je suis boulimique. Si j'arrête la scène, je meurs. Vous croyez que ça m'amuse de mourir? J'y pense depuis l'âge de 15 ans.
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
J'aime les gens qui me font rire. Honnêtement, je pense qu'il est la chose que je préfère, à rire. Cela guérit une multitude de maux. C'est probablement la chose la plus importante chez une personne.
Maltraiter un animal n'est pas le simple résultat d'un désordre mineur de la personnalité, mais le symptôme d'une perturbation mentale profonde.
Je pense qu'il est plus difficile d'apprendre une langue sans avoir un but.
Je pense que tout le monde a besoin d'une passion. Que ce soit une passion ou une centaine, c'est ce qui rend la vie intéressante.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Nul ne pense par lui-même sans un détour par les autres, et notamment par ce qui a été pensé avant lui.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Je pense que lorsque vous ne voyez pas les limites, vous les franchissez sans même savoir qu'elles existent.
Former un acteur, c'est s'effacer. Le formateur doit mourir dans l'acteur.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
Je suis arrivé à un âge où l'on ne compte plus sur ses projets.
Un acteur qui n'ose pas se faire d'ennemis devrait quitter la profession.
Qui n'a pas l'esprit de son âge De son âge a tout le malheur.
Quand je pense à un film, j'essaye toujours de partir d'un problème réel, qui pourrait également être traité de façon dramatique
Il n'est pas déshonorant de mourir en poursuivant un but, même futile ; ce qui l'est, c'est de se laisser vaincre et d'accepter sa défaite.
Oh lui rien ne l'inquiète. A tout âge c'est doux d'avoir un gros nounours.
Je ne pense pas que Cate Blanchett, Geoffrey Rush, Nicole Kidman ou Hugh Jackman se sentent moins australiens parce qu'ils font des films américains !
On vit comme on pense, on vit petitement si l'on pense petitement, on vit librement si on pense librement.
Je pense que l'on devrait faire ce qui semble juste. Et si ce qui semble juste implique un danger... eh bien, il faut risquer le danger.
J'étais tellement heureux que je voulais mourir parce que le bonheur il faut le saisir pendant qu'il est là.
Je pense que la caméra vous aime si elle peut vous voir penser et encore plus important, vous voir écouter.
Je n'ai aucun problème avec les gens qui travaillent dur pour réussir. Mais je pense que les gens sont très jaloux du succès. Je travaille très dur et ils n'apprécient pas cela.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore, Et l'on revient toujours A ses premiers amours.
Mais qu'est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ?
L'obscénité est tout ce qui se trouve choquer un quelconque magistrat âgé et ignorant.
Pour bien aimer une vivante, il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain.
En caractérisant le processus comme négation de la négation, Marx ne pense pas à démontrer par là la nécessité historique, au contraire; c'est après avoir démontré par l'histoire comme en fait, le processus s'est réalisé, en partie doit forcément se [...] ► Lire la suite
- Je n'aurais jamais cru mourir au combat à côté d'un elfe ! - Et que pensez-vous de mourir aux côtés d'un ami ? - Ah oui, ça je peux le faire...