Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
Je suis canadienne alors je dis toujours, soyez le meilleur que vous puissiez être.
Je suis en pourparlers avec la mort, je pèse ses propositions.
Plus je vois le monde, plus j'en suis mécontent ; et chaque jour confirme ma conviction des incohérences de tout humain.
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
Je suis tout à fait pour les machines à écrire, les copies carbone instantanées et les films au cinéma.
Je suis très heureux avec mon corps.
J'ai toujours séparé les choses bestiales des sentiments. Je suis comme Cyrano de Bergerac : j'aime en silence. J'ai peur de l'échec.
Je m'en vais comme je suis venu, un peu plus calme un peu moins nu.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
J'étais souvent consterné par l'élection de l'ignorance. Je suis moins consterné maintenant.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
Je suis antispéciste. C'est-à-dire que je considère qu'il n'y a aucune justification à discriminer un être en raison de l'espèce à laquelle il appartient.
Mon tout a dit oui. Merci Jésus pour ce magnifique ange. Je suis béni ! Je suis toujours abasourdi et heureux.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
Je suis convaincu qu'une personne à ma place doit donner un exemple positif aux gens.
Je n'ai pas le corps de Kate Moss, mais je suis très fiére et heureuse du mien.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
Je suis allé en prison à 16 ans pour avoir volé des pneus de Cadillac. Quand je suis sorti j'ai dit, plus jamais.
Je suis parti de chez moi à 16 ans.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Je sens que je suis un bon acteur.
Je suis anticlérical modéré, j'adore les églises vides.
Ici gît suis. Ici gît reste.
Je suis tout le temps tout seul. Comme ça, le jour où je serai tout seul, c'est déjà fait.
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Je suis né et j'ai travaillé dans une période que l'on pourrait qualifier d'enviable.
Je suis quelqu'un de bien mais pas un ange. Je pèche, mais je ne suis pas le diable. Je suis jolie mais pas belle. J'ai des amis, mais je ne suis pas le pacificateur.
Je suis une provinciale, je ne suis pas de l'élite.
J'écris des livres ou vends des bijoux, et je suis plutôt sentimentale envers les bijoux.
Je pense qu'il est judicieux de planifier l'avenir maintenant, je suis un père et un mari.
Ne suis-je la beautéQue parce que je flatte votre rêve ?Je suis tapie, effrayée, je suis prêteA me jeter en avant, à griffer,Ou à faire la morte si je sensQue ma cause est perdue dans vos regards.Demandez-moi d'être plus que le monde.Pansez-moi de vos voeux, de vos souvenirs.
Je suis doué pour sortir des sentiers battus.
Je suis née ainsiJe suis une fleur enchaînée à vieSeule dans l'obscuritéJe chante pour oublierJe suis née dans la solitudeJe suis née par erreur, j'en ai la certitude.
Ce n'est pas moi qui suis allée chercher Resnais, Delvaux ou Scola. La seule latitude de l'acteur dans ce processus, c'est sa disponibilité
Je ne suis pas un artiste. Peut-être un artiste avec un petit a.
Ça m'a touché énormément quand maman est partie. D'un seul coup, elle m'a manqué alors qu'elle me cassait les coui*****, elle n'a pas arrêté de me casser les coui***** toute ma vie. Je n'étais d'accord sur rien avec elle et d'un seul coup, je me suis rendu compte qu'il me manquait quelque chose
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
Je suis obsédé par l'âge ; je fais une vieillesse nerveuse.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
Je suis un homme qui croit encore à la bonne volonté.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Je suis enraciné, mais je coule.