Je suis pour la peine de mort avec sursis.
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune".
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
Quand je regarde vite, je ne suis pas lisse et je vais lentement. Et quand j'ai l'air lent, je suis fluide et je vais vite.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Pense à quel point tu m'aimes, avait-elle murmuré. Je ne te demande pas de m'aimer toujours à ce point-là. Mais je te demande de t'en souvenir. Quoi qu'il arrive, il y aura toujours en moi celle que je suis ce soir.
Aujourd'hui, je suis regardé comme le président d'une belle France.
- T'as pas l'air dans ton assiette ?- Je suis sur le bord...
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Je suis ouvert à tout. Lorsque vous commencez à critiquer votre époque, votre temps est écoulé.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
Je suis persuadé que les écrivains du futur assureront la relève comme l'a fait chaque génération depuis Homère...
Quand je suis presque sûr, je donne ma parole d'honneur ; quand je suis sûr, je parie.
Il m'arrive de me donner d'excellents conseils, mais je suis incapable de les suivre.
Depuis que je suis marié, je n'ai jamais mis les pieds dans une autre femme.
Je suis allé trop loin dans l'extravagance. J'étais pathétique dans mes costumes de marquis ou de Donald Duck.
Je me suis jetée devant la caméra de manière très intense. C'était une fuite et je sais ce que je fuyais. Je n'ai plus besoin de cette course aujourd'hui.
Si je suis journaliste, c'est que j'accepte d'être ces autres dont j'ai choisi de parler. Pour mieux redevenir moi-même ensuite.
Oui, le végétarien est chiant. Je sais de quoi je parle, j'en suis un depuis vingt ans.
Je suis faite pour des films d'action.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
J'avoue que je suis bien payé, mais pas plus que je le mérite.
Très longtemps, je me suis sentie comme un zombie.
Je ne suis pas une star. Au moins, je ne me considère pas comme une star.
Je suis le rêve américain. Je suis la quintessence de ce que le rêve américain a essentiellement dit. Il disait que vous pouviez venir de n'importe où et être ce que vous vouliez dans ce pays. C'est exactement ce que j'ai fait.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Je suis un peu fou sans doute et un peu excessif.
Je sais que je suis vulgaire, mais est-ce que tu me prendrais autrement ?
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
Je voulais faire Elvis, je voulais faire James Dean, et je suis devenu moi.
Mon mari n'est pas le secrétaire d'État, je le suis.
Je suis un peu comme le chat qu'on a voulu noyer, qui est sorti du sac et qui s'est retrouvés seul sur la berge. J'aurais pu devenir un chat sauvage, mais j'ai profité de cette liberté infinie pour ouvrir grand mes yeux et observer ce qu'il y avait autour de moi.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
J'ai un accent, je suis limité, je dois jouer des rôles d'étranger - j'aimerais jouer des rôles américains mais je ne peux pas parce que j'ai un accent.
Je ne suis jamais seul, à moins que je lis.
Dans une discussion, je suis toujours du côté de l'adversaire.
Je ne suis qu'un rosier sauvage, pas taillé, couvert de piquants. J'aimerais trouver un adulte, un tuteur contre lequel pousser.
Je suis le captif des mille êtres que j'aime.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
Je me suis souvent interdit beaucoup de choses par peur de sombrer dans la débrouille.
Peut-être que je suis trop traditionnelle, mais les hommes se sentent importants quand vous leur demandez de l'aide.
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
Je ne parle pas des choses, avait dit Faber. je parle du sens des choses. Là, je sais que je suis vivant.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
Pourquoi je suis devenue danseuse ? Parce que je suis née dans une ville froide, parce que j'ai eu très froid durant toute mon enfance, parce que j'ai toujours désiré danser au théâtre.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Je suis fier d'avoir pu redonner espoir aux gens.