Sur le point de m'en aller, je veux lui poser une question qui résume toutes les autres, une question qu'il n'y a que moi pour poser, sans doute, mais qui, au moins une fois, a trouvé une réponse à sa hauteur: "Qui etes-vous?" Et elle, sans hésiter : "Je suis l'âme errante".
Je suis, je vis, j'attaque, je détruis. Je pense, donc je contredis.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
Moi je me suis toujours dit : ni wallonne, ni flamande, je suis belge.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine
Je suis la Connie Francis du rock'n'roll.
- Mademoiselle ! Mademoiselle ! Mademoiselle, euh... Mademoiselle ? - Austen. - [En saluant] Thomas Lefroy. - Oui, je sais. Mais... Je suis seule. - [Insistant] Je suis là, cependant. - [Agacée] Précisément.
Je suis comme vous les filles, je vous le dis. Une fois, j'ai fait de la french manucure. Ça me va pas du tout ! On dirait Wolverine mais gay : "Magneto, si tu t'approches, je te griffe !
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
Quand je ne suis pas avec celui que j'aime, j'aime celui avec qui je suis.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
Quand je suis vraiment impressionné, je suis si ému que je ne peux plus parler. Heureusement, la plupart des gens qui travaillent pour moi sont si émus qu'ils ne peuvent plus s'arrêter de parler.
L'Amérique m'a toujours semblé cette terre étrangère vers laquelle j'imaginais pouvoir m'évader si j'avais besoin de m'évader - et je pense que cela vient à la fois du fait que j'y suis né et que j'ai regardé tant de films américains quand j'étais enfant. J'ai été élevé par des films américains.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Je dirai qu'au fur et à mesure que je vieillis et que je suis plus calme et tranquille, la qualité dans une femme que je trouve de plus en plus attrayante est la gentillesse.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
- Ne suis-je pas le célèbre Arnold Alberschweitzer. - Scharzenegger ! - A tes souhaits.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
Je ne suis pas sûre de devoir révéler les sources de mes vêtements.
Je suis fascinée par les êtres humains et les circonstances dans lesquelles ils se trouvent.
Je cuisine seulement lorsque je suis amoureuse.
Je me suis posé cette question essentielle : comment un tel carnage a-t-il pu se produire dans des locaux considérés comme sensibles ? J'ai enquêté pour comprendre. Maintenant je connais les failles. Celles de l'Etat, de la police, du journal.
Je suis une célébrité de premier plan et je sais que mes fans gays savent que je ne juge pas leur mode de vie et que je les soutiens. C'est utile pour eux d'avoir quelqu'un qui le dit ouvertement et ils m'apprécient pour ça.
Je suis ce que je suis parce que très tôt dans la vie j'ai décidé que je me ferais au moins plaisir en toutes choses.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
Je suis un grand vieux romantique.
Je suis et resterai l'éternel Poulidor du cinéma
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
Je suis le dépositaire d'un jeu dont je ne serai jamais le propriétaire.
Je suis redescendu pour que vous montiez. Je me tais pour que vous parliez.
Ce qui me bouleverse le plus, c'est que les gens s'approchent de moi très souvent et me disent merci. Mais moi je ne suis pas un grand médecin, un grand docteur. Je suis un acteur.
Peut-être suis-je myope et un peu sourd, comme tout critique qui se respecte.
J'entends Serge frapper les touches du piano comme un malade, en jouant un million de sonates, beaucoup trop fort, trop dramatique. Je ne veux pas m'excuser à nouveau, je l'ai si souvent fait. Il dit toujours que c'est ma faute, on se rabiboche, mais cest toujours moi qui suis désolée.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré [...] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet olivier en berbère.
J'aime le soleil mais je n'ai pas le temps d'avoir un bon bronzage et de le garder toute l'année, donc je suis une grande fan des produits de bronzage.
Je suis venue à New York pour étudier le ballet et l'anglais.
Je suis trop occupé à chercher le prochain rôle à faire. Je pense à la façon de continuer, de survivre dans la même veine. J'aime ma carrière et ma vie telle qu'elle est.
J'aime à penser que je suis un modèle pour les femmes. Mais je n'ai pas envie de me limiter aux femmes. J'aime aussi à penser que je suis un modèle pour les êtres humains en général.
Souvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois MadameJe suis heureux j'ai des idéesEt peut-être à demain, vous me prendrez la mainSouvent je pense à vous MadameSouvent, je vous revois Madame.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
Je suis assez ivre déjà de mes propres indignations sans avoir besoin de me soûler de celles des autres.
Quoi qu'il en soit, il est très délicat et difficile d'être un bon parent. J'ai beaucoup d'aide. Et pour cela, je suis très reconnaissante.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Je ne sais pas si je suis fait pour le mariage.