Ça commence à bien faire, je suis la Line Renaud de la mode.
Tant que les choses ne sont pas plus claires... je suis l'homme en noir.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Depuis que je suis tout petit, je rêvais de faire quelque chose d'important dans l'aviation.
Mes critiques pensent que je ne suis pas sérieux mais seulement amusant.
Je suis Français et républicain.
Quand je suis venu pour la première fois aux États-Unis, en visite, j'étais absolument fasciné par New York.
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Est-ce que je me considère comme sexy? Tout dépend de la façon dont je me sens. Quand je suis heureuse à l'intérieur, c'est là que je me sens très sexy.
Je suis un Stradivarius dans une carrure de camionneur.
Quand l'homme emprisonne les beautés de la nature et aussi le vol des oiseaux, parfois, il ne le fait pas par méchanceté. Je suis convaincue que quand l'homme s'étonne des hautes qualités de Dieu et de la nature il peut aussi devenir un assassin.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Je ne suis pas une de ces stars qui sort et s'habille littéralement pour être photographiée.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
Si je suis fidèle à moi-même, si je suis fidèle à l'humanité, si je suis fidèle à l'humanité, je dois comprendre tous les défauts dont la chair humaine est héritière.
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
Je n'ai pas mangé au McDonald depuis que je suis devenu président.
Je ne me suis jamais soucié de gagner le Ballon d'Or ou d'être le meilleur joueur du monde. Le meilleur joueur est déjà là et c'est Messi. Et maintenant je peux le voir de près et l'aider.
Je suis cependant reconnaissant à certains de nos frères blancs d'avoir saisi le sens de cette révolution sociale et s'y sont engagés. Ils sont encore trop petits en quantité, mais de grande qualité.
Saviez-vous que j'ai commencé comme un comique de stand-up? Les gens ne me croient pas quand je le leur dis. C'est ainsi que je me suis vu, dans la comédie.
Je viens de lire, avant de quitter Los Angeles le best-seller de Garcia Marquez et je pense à l'amour au temps du Sida. Mais peu importe. Je ne suis pas venu ici pour me montrer prudent.
Je ne suis jamais secoué ni remué.
Je pense toujours que je me suis embarrassé.
L'affection que m'envoyaient les gens, j'avais l'impression que ça pouvait me guérir de tous les maux. C'est d'une telle force qu'on se dit: je suis immortel maintenant.
Ma définition de dur à cuire est que je suis une force de la nature et un véritable esprit. Je l'admets moi-même, et cela semble vain de le dire, mais je le suis.
Lorsque j'étais en cours, je ne levais jamais la main: Aujourd'hui c'est impressionnant la façon dont j'aime les mots. Comme un trait d'union c'est à ces mots que je me suis rattaché.
Je suis une contradiction vivante.
Je suis une harmonieuse synthèse entre Eschyle, Corneille, Flaubert et Simenon.
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
Jusqu'à Twilight, l'aspect célébrité m'avait totalement échappé. Je me suis tout d'un coup retrouvée confrontée à cet intérêt malsain qui a plus trait à la "pop culture" qu'au cinéma.
Une nuit à Saint-Joseph, j'ai retrouvé le goût âcre d'un pain à la sardine et je me suis surpris à rire tout seul. Ne l'avais-je pas enfin déterré, le plus beau moment de ma vie?
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
Je n'ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l'autre pour pouvoir exister.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
Je suis ouvert à travailler n'importe où, mais pas sur n'importe quoi.
Je ne suis pas une chanteuse qui joue mais une comédienne qui chante.
En mon païs suis en terre loingtaine.
Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu'il y a des livres.
Je fais un métier public, je suis là pour être critiqué.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
Quand je ne suis pas avec celui que j'aime, j'aime celui avec qui je suis.
Je suis très admiratif de tous les cinéastes de la vieille génération. Ils étaient capables d'enchaîner un western après un thriller, puis de passer à autre chose. Ça me fascine. Mais je ne suis pas fait de ce bois-là.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Il y a des jours où je suis complètement déprimé et capable de faire un seul dessin.
Parfois, les gens m'appellent un succès pour toutes les raisons qui me font penser que je suis un échec.
J'ai envie de raconter des histoires. Et je ne suis jamais tout à fait satisfait.