Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Je me suis intéressé uniquement au côté artistique de la vie.
Quand Dieu m'a pardonné, je me suis dit que je ferais mieux de lui pardonner aussi.
Les gens m'appellent grosse, mais je m'en fiche. Je ne veux pas mourir de faim parce que je suis belle comme je suis.
Bien sûr, je me trompe. Je suis humain. Si je ne me suis pas trompé, je n'apprendrais jamais.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
On a tiré le gros lot. Je suis très content pour les supporters qui vont se rendre dans l'antre de Manchester.
Je suis une pute de l'humour !
C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes.
Je ne vais pas vivre éternellement. Et plus je le sais, plus je suis étonné d'être ici.
Je vis chaque jour et j'essaie d'avoir moins de peur, moins d'inquiétude. Mais je me suis toujours inquiétée de tout; c'est dans ma nature. C'est la chose qui me fait le plus souffrir.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star.
Je ne crois pas à l'inspiration qui arrive comme un éclair du bleu... Il me semble que plus je suis motivée par ce que je filme, plus je filme objectivement.
Je suis un éternel optimiste. Aussi difficile que ce soit, il y a toujours de la lumière quelque part. Le reste du ciel peut être nuageux mais ce petit bout de bleu me fait avancer.
Après le long trajet depuis ma banlieue, je sais que je suis à l'heure et pourtant je me sens en retard. En retard sur le monde, sur l'angoisse.
Je ne me mets du côté de personne, ni du côté des Blancs, ni du côté des Noirs. Je me mets du côté de Dieu, qui a fait que je suis Noir et Blanc, et qui m'a donné ce talent.
J'espère que ce que je suis ou ce que je ne suis pas ethniquement ne me limite pas aux yeux des autres.
Je suis profondément superficielle.
Je suis beaucoup moins sérieux qu'on ne le croit.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Je suis trop riche pour m'occuper de ce que disent les critiques.
A 87 ans, je suis au bord du trou, et je me dis c'est dommage, je commence à comprendre mieux mon métier.
Je suis rital et je le resteEt dans le verbe et dans le gesteVos saisons sont devenues miennes.
Je ne suis pas très douée pour m'exprimer de manière simple, ce qui peut créer des incompréhensions et je déteste ça.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Je suis une grande gueule. J'ai dit beaucoup de choses.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
J'ai passé plus de temps à jouer la personne que je n'étais pas que la personne que je suis.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
- Si tu es resté ici après tes 18 ans c'est pas un hasard. - Si je suis resté ici c'est parce qu'il y avait du travail ici. C'était même plutôt intelligent de rester ici quand je pense à tous les crétins qui sont partis en ricanant, beh maintenant ils ricanent au chômage.
Otto est pessimiste, comme sa mère, qui ne cesse de dire : "Il y a des gens que la guerre rend plus forts. Moi, je lève les mains en l'air et je me rends. Je n'ai pas le courage de [...] ► Lire la suite
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Je ne dis pas que je suis Dieu. Mais en ce qui concerne les paroles, je suis Dieu MC.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Je suis amoureux de cette circonscription, mais l' amour n' est pas toujours payé de retour.
Je suis sans épouvante étant sans convoitise.
Rien ne nous vieillit comme la mort de ceux que nous avons connus depuis notre enfance. Je suis aujourd'hui plus vieux d'un mort.
Je suis un artiste, je me détruis.
J'me suis détruit, en construisant l'avenir des miens, j'me remets en question avec des larmes dans mon vin.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
Je suis arrivé à la conclusion que si les puissants de la terre sont capables de provoquer la misère, ils sont incapables d'en supporter la vue.
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
Quand on me voit de face,ça ne se voit pas trop que je suis enceinte, mais de profil... Oh, mon Dieu !
Je ne suis ni cynique, ni aigri, ni blasé. L'accusation, fréquemment entendue, d'être un "rêveur" est, pour moi, un compliment.
Pendant des années, j'ai toujours désiré une vie de famille et je ne suis jamais arrivé à la construire. Quelque part, dans ma tête, j'étais complètement déstabilisé par le manque affectif.
Je suis imprégné de la poétique chrétienne.
Il me vient cette pensée affreuse que j'ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l'enfer.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.