Seules les femmes qui m'ont aimé peuvent savoir à quel point je suis cruel
Les gens disent que je suis tellement pessimiste, mais je l'ai toujours été. Cela ne m'a jamais empêché de faire ce que j'avais à faire. Je dirais que je suis réaliste.
Je me suis cerclé le coeur avec le meilleur métal de ma volonté.
Quand je suis avec des animaux, je ne fais pas attention aux gens.
À Nice, je suis toujours le fils du boucher !
Je suis tout à fait sourd maintenant; un tel confort.
Je suis une cinévore absolue.
Si Brad Pitt marchait dans la rue, les voitures s'écraseraient. Je suis vraiment chanceux de ne pas avoir à gérer ça.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Je suis moins dispersé. Je sais un peu plus ce que je veux.
Je suis vieux. Et j'ai eu une belle vie. J'ai trouvé des personnes à aimer, et qui m'aiment en retour. Gardez vos larmes pour quelqu'un qui en a besoin.
Je suis civilisé et pudique. Mais j'ai aussi mes moments de folie.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
Je ne suis absolument pas une personne nostalgique. Je regarde toujours vers l'avenir et même si j'ai apprécié la balade jusqu'à maintenant et les différentes phases, je suis plus enthousiasmé par la prochaine musique.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
Je suis reconnaissant à Dieu, d'abord et avant tout, de m'avoir permis de profiter de ce genre de chose "sentir les roses".
J'ai souffert de me sacrifier politiquement pour sauver mon pays de la ruine et de la disgrâce et si je ne suis jamais élu, j'aurai la satisfaction de savoir que j'ai fait mon devoir.
Je suis dans l'indécision comme d'autres sont dans les affaires.
J'ai voulu tout voir, tout avoir. Je me suis trop hâté de vivre.
Je viens de l'enfer de l'amour, mais maintenant je suis libre de toi.
J'ai une relation spéciale avec Dieu. Et quand je prends la bonne photo, Dieu me donne un petit bing ! dans la caméra. Et puis je sais que je suis sur la bonne voie.
Je ferais un meilleur président américain que George W. Bush. Bush est un idiot. Je suis un meilleur orateur que lui.
Je suis juste bénie parce que je suis mexicaine. Les Américains mexicains ont des cheveux incroyables !
Si vous m'attrapez en disant «je suis un acteur sérieux», je vous supplie de me gifler.
Moi envieux ? Je ne suis pas si modeste que cela.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
L'inscription que je graverais sur ma tombe ? "J'ai essayé d'y échapper mais je n'y suis pas arrivé."
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Je ne suis pas vraiment un auteur-compositeur - je suis une interprète. Donc, dans un sens, je suis une actrice avant tout. Je joue les chansons, et je dirige avec mon coeur.
Je me fous des paillettes. Quand je suis arrivé au « Grand Journal », j'assurais parallèlement la matinale de France Culture.
Voix d'une femme, qui sort d'un lampadaire, la nuit, rue de Rivoli. - Veux-tu, chéri, cueillir des pigments biliaires au champ n°3 dans la campagne de la chansonnette ? Le champ n°3 ? j'y suis allé sur les mains.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Écrivain, c'est zéro pouvoir. C'est pour ça que t'en vois plein qui passent plus de temps à essayer de se faire un réseau ou d'avoir un petit boulot de chroniqueur à la télé ou à la radio qu'à écrire. Il faut être con comme je le suis pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
Je ne suis pas sur terre pour ne pas être troublé.
Je suis passée dans les années comme ça et je passe.
Je suis un gros vieux bébé égoïste et ça va. Je peux l'accepter.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Dieu connaît les moments où je me suis retrouvé dans des situations absurdes.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Je ne pense pas qu'on puisse retrouver dans aucun des textes que j'ai écrits, y compris les chansons d'amour, des choses qui me soient arrivées. Mais c'est quand même le monde où je suis, où je vis, où je pleure.
Je ne suis pas un ange et ne prétends pas l'être. Ce n'est pas l'un de mes rôles. Mais je ne suis pas non plus un démon. Je suis une femme et une artiste sérieuse et j'aimerais tellement être jugée pour ça.
À un certain point, je me suis senti, vous savez, Dieu ne cherche pas l'aumône, Dieu cherche une action.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Je suis une artiste, mais, à mesure que je vieillis, je veux vraiment faire du travail philanthropique et aider les gens.
Plus j'apprends, plus je suis excité.