Je n'ai eu aucune éducation. Je me suis élevé tout seul. Je le regretterai toujours. En face de vrais intellectuels, je me sens encore parfois comme un petit garçon.
Ils ont ri de moi, je me suis joins à eux pour en rire ensemble.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Ah pardon, je suis méchante quand je suis crevée.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Je ne suis pas un pilote, je suis un coureur.
Je suis une femme qui gagne et une femme qui fait.
Un ami m'a confié : "Penser... penser... j'en ai perdu l'habitude. Il y a vingt-cinq ans que je suis dans la police".
Je suis prêt à un débat public, mais dès que j'ouvre la bouche, on me coupe la parole.
Je suis ce qu'on appelle en anglais un care taker [« celui qui prend soin », ndlr].
Je ne suis pas un prophète ni un homme des cavernes, juste un mortel avec le potentiel d'un superman.
Je ne suis jamais allé voir un psychiatre parce que je ne pourrais pas dévoiler ce que j'ai au fond de moi à un étranger.
Je ne suis pas complètement folle, mais ça pourrait arriver bientôt.
En tant que mère célibataire de quatre personnes, ma mère m'a appris que vous devez toujours être fort pour les moments qui comptent vraiment pour la famille, les amis et la communauté. Je reconnais maintenant comment sa force a contribué à façonner la personne que je suis aujourd'hui et la mère que je suis devenue.
Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.
Je ne suis sûr de rien, et c'est déjà pas mal.
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
Je suis curieuse de tout, sauf de ce que les gens ont à dire sur moi.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Je ne suis pas apte à donner des concerts. Le public m'intimide, je me sens étouffé par son souffle, paralysé par ses regards curieux, rendu muet par tous ces visages étranges.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Je ne suis pas le genre de femme qui porterait des talons hauts avec un maillot de bain.
Quand je suis sur scène, je suis sûrement très, très, très moche. Heureusement que je ne me vois pas, sinon je me ferais peur.
Sans moustache, j'ai l'air de ce que je suis, une vraie saloperie, un faux-derche sans lèvres.
On m'a souvent demandé de quel pays je viens, mais je suis né en France, j'écris en français, je rêve en français.
Moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
Bien que je sois un homme pieux, je n'en suis pas moins un homme.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
Je crois que parfois j'intimide les gens. On m'a dit ça. Mais je sens que je suis la personne la moins intimidante possible.
- Tu es mon ami ? - Euh oui allez je suis votre ami. - Alors tu veux faire sexytime avec moi ? - Non je ne veux pas faire sexytime avec vous, allez, regardez la route. - Mais pourquoi ?
Quand je suis face au pire des choix, j'évite le choix du pire.
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
Moi je suis un bon catholique fervent. Quand je trompais ma femme, c'était toujours sans capote.
J'aime faire de la musique et je suis amoureux de la création des disques, j'ai donc deux copines mais je peux les gérer.
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
Même si je suis une grande popstar, riche et célèbre, ça me fait toujours mal de signer un chèque !
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
Je suis toujours la ligne droite, mais je change parfois de ligne droite.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.
Je ne suis pas un acteur populaire. Je ne veux pas nécessairement être célèbre. Je veux être connu pour mon excellent travail. Je veux être connu pour surprendre le public.
Je me suis si souvent trompé que je n'en rougis plus.
J'étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
Je suis la fille du papa de La Mamma.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite
Je suis un non-violent : quand j'entends parler de revolver, je sors ma culture.
J'ai marqué d'une croixLa clôture de ta cour,Je suis rentré chez moiPar la sortie d' secours.
Je ne suis pas pour autant dans la retenue, je fais juste attention à ce que je dis, afin que le fond de ma pensée soit recevable.
Si quelque chose fonctionne, ne le répare pas. Continue. Suis le courant.