Aujourd'hui, je suis un enfant de pauvre qui vit comme un gosse de riche.
Je suis nostalgique d'une époque que je n'ai jamais connue.
Je suis tombé amoureux de toi. T'es en train de me dire que je suis plus facile à conquérir qu'une bande de pseudo intellectuels de banlieue en short et en sandale ?! Tu tiens vraiment à m'insulter ?
Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.
Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. [...] ► Lire la suite
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Je ne pense pas que je sois meilleur que les autres, je pense que je suis différent des autres, car je fais des choses différentes.
Après neuf mois de voyage, de pensées et de mirage, je me suis posé lentement sur le ventre de maman.
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] ► Lire la suite
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Je ne suis pas une pute, je suis Tony Montana !
Le regret me prouve que je ne suis pas dans la bonne direction.
Je suis pour tout ce qui est contre et contre tout ce qui est pour.
Je suis un diamant noir, sans facettes. Les diamants noirs sont rares, difficiles à couper et donc non commerciables.
Vous n'aimez pas, vous avez besoin. Je ne suis pas un apollon, ni un prince charmant, j'suis même pas gentil. Je suis ce dont vous avez besoin, un homme blessé.
Si je dois mourir, je préfère rester comme je suis...
Je ne suis pas un type qui a une éducation politique. J'ai une éducation de combattant.
- Mais, êtes-vous de Venise ou étranger ? - Je suis gentilhomme napolitain. - Gentilhomme et napolitain ! Deux mensonges d'un seul coup !
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Le monde a tellement de regrets. Tellement de choses qu'on promet. Une seule pour laquelle je suis fait. Je t'aimais je t'aime et je t'aimerai.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] ► Lire la suite
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] ► Lire la suite
Je me suis habitué à la mort : un pianiste est un homme déguisé en croque-mort, avec en face de lui, constamment, son piano qui ressemble à un corbillard.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Rien n'est impossible, le mot lui-même dit «Je suis possible»!
Si il y a un coup de monté contre moi, je t'arracherai le coeur et te l'enfoncerai dans ta gorge. C'est quelque chose pour laquelle je suis doué.
C'est pas écrit sur ma figure, et pourtant j'suis une sale peste pleine de rancune.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] ► Lire la suite
C'est ça mon déguisement, je suis un fou criminel : il ressemble à n'importe qui.
Je suis fatigué de l'amour, encore plus de la poésie, mais l'argent me procure immanquablement du plaisir.
Il faut bien que je les suive, puisque je suis leur chef.
Votre civilisation est celle du fer ! Vous avez de grosses bombes, donc vous êtes civilisés. Je n'ai que des cartouches de fusil, donc je suis un sauvage.
Ce n'est que lorsque je suis allé au collège et j'ai eu ma première moto que j'ai compris le frisson de la vitesse.
J'ai un avantage sur les politiques : eux, ils sont publiques et moi, je suis populaire.
Salut j'm'appelle Brice je viens de Nice. J'suis surfeur a mes heures ascendant snowboarder.
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
Ils te diront que je suis naïf, quand je parle de bonté.
Je suis désolé de devoir vous informer que je ne crois pas en la Bible en tant que révélation divine, et donc pas en Jésus-Christ en tant que Fils de Dieu.
Si je crois en Dieu, et c'est ce que je fais, c'est parce que je pense que je suis Dieu.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] ► Lire la suite
Suis ton coeur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie.
Etre marié ! Ca, ça doit être terrible. Je me suis toujours demandé ce qu'on pouvait bien faire avec une femme en dehors de l'amour.
Je croyais être indécis mais je n'en suis plus certain.
Aujourd'hui, j'ai envie de m'assumer telle que je suis, et de faire passer un message : il ne faut pas avoir peur de ce que l'on est réellement.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] ► Lire la suite
Je suis réfugiée politique, enculé !
Je suis en train de peindre avec l'entrain d'un Marseillais mangeant la bouillabaisse, ce qui ne t'étonnera pas lorsqu'il s'agit de peindre de grands tournesols.
Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes, pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas, il peut arriver n'importe quoi, je suis là. J'interviens pas pendant le braquage, je porte pas d'arme... Je conduis.
Quand la vie s'obstine dans ces heures assassinesJe suis riche de ça, mais ça ne s'achète pas
J'ai été fou des femmes très tôt, et en particulier de celles qui avaient cinq ou dix ans de plus que moi. Et quand je suis rentré de l'armée, je me suis retrouvé à vivre à Pigalle, au Régina. Quelque [...] ► Lire la suite