Si je dois mourir, je préfère rester comme je suis...
Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
Je suis toujours très attentif avec mon staff à chaque séance. On ne va pas tout balayer, il faut tenir compte du passé.
Je suis furtif, comme un ninja.
Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Si je dois mourir, laissez-moi au moins mourir comme je l'ai parfois aimé.
Je suis si chanceuse d'avoir l'occasion de travailler avec des réalisateurs et des acteurs avec lesquels je n'aurais pas osé penser que je travaillerais un jour.
Seul l'amour m'intéresse et je ne suis en contact qu'avec des choses qui tournent autour de l'amour.
Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense.
Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d'abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu'on n'a pas fait de testament.
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
[ Quel est mon livre préféré ? ] Cela change tout le temps.
- Vous seriez prêt à tuer pour votre idéal ? - Je serais prêt à mourir pour.
Je suis une enfant de la guerre, pour moi retraite rime avec défaite...
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
C'est par amour que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé.
Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître !
Je suis pas un concept Joel, je suis juste une fille paumée qui cherche sa propre paix intérieure. Je suis pas parfaite !
- Attention ! Tu sais pourquoi je te déteste à ce point, Summers ? - Parce que je suis une psycho-rigide sans aucun sens de l'humour ? - [Surpris] Euh oui, oui, c'est... oui, enfin, on peut dire ça. - Tu sais, je [...] â–º Lire la suite
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Je suis trop riche pour m'occuper de ce que disent les critiques.
Je préfère une belle corrida plutôt que le journal télé de France Télévision, je trouve ça beaucoup moins cruel. Le taureau a une chance...
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.
Je n'ai pas l'impression d'avoir été enfant, adolescent, homme mûr, puis vieux. Je suis à la fois enfant, adolescent, homme d'âge mûr et vieux. C'est sans doute un peu idiot. Mais ça change tout.
Même si je suis épuisé, quand je suis en contact avec le public, je me sens pousser des ailes.
Quand la vie s'obstine dans ces heures assassinesJe suis riche de ça, mais ça ne s'achète pas
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
Ma mère avait l'habitude de dire que je suis devenu un combattant et un ferrailleur et un dur pour protéger qui je suis à l'interieur.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.