Salut j'm'appelle Brice je viens de Nice. J'suis surfeur a mes heures ascendant snowboarder.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Ne taxez pas mes revenus, taxez ma consommation.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] ► Lire la suite
Défiez-vous des choses posthumes : quel que soit l'esprit avec lequel une vieille femme parle de sa beauté perdue il y a toujours dans sa louange la funèbre solennité de l'office des trépassés.
Un match d'un homme de 70 kilos contre un obus du même poids est, sans discussion, une des inventions les plus sottes de notre temps.
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] ► Lire la suite
Qui ne peut retenir sa langue vivra dans la peine.
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s'en refaire une petite Gratuite, gratuite.
La radio, loin de se situer en concurrence frontale avec d'autres médias conserve et même accroît sa place spécifique dans la vie quotidienne.
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
On a beau noyer sa raison dans le vin, on n'y noie pas le sujet de ses peines.
Abandonner ? Une fois j'ai failli abandonner, on m'avait trouvé un cancer des bronches, du cerveau et des testicules, tout en même temps. Mais grâce à l'amour et au soutien de mes amis et ma famille j'ai repris le vélo et [...] ► Lire la suite
J'ay crié de ma voixAu Seigneur maintesfois,Luy faisant ma complaincte,Et n,e m'a repoulsé,Mais toujours exaulcé,De sa montaigne saincte.
La séduction du vol réside dans sa beauté. Les aviateurs volent, qu'ils en aient ou non conscience, pour l'esthétique du vol.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
Après un bon dîner on n'en veut plus à personne, même pas à sa propre famille.
Je pense que nous sous-estimons parfois l'importance de la gentillesse. Nous comprenons le pouvoir d'un tout petit peu de gentillesse. Cela pourrait être le catalyseur de quelque chose de si important. Parfois, un tout petit geste ou une reconnaissance peut [...] ► Lire la suite
Les neuf dixièmes de notre bonheur reposent sur la santé. Avec elle, tout devient source de plaisir.
Il ne faut faire confiance à personne, pas même aux doigts de sa propre main.
Au long de la longue vie, il y a bien des amours parce que Dieu est bon. Mais d'un amour plus fort que tout, plus obstiné que tout, plus long que tout, nul n'est aimé que par sa mère.
Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l'ouvrir, ça démissionne.
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Je considère que le film a été mon grand échec, mais j'ai beaucoup appris. J'aimais Dino et sa fille, Raffaela, la distribution, l'équipe et Mexico, où j'ai vécu durant 18 mois. Le tournage de "Dune" a duré trois ans mais c'était un cauchemar. Un cauchemar !
Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.
Je me sens seul ce soir loin de toi, toi qui occupe toutes mes pensées. Il n'est pas une heure, une minute où tu ne me manques. J'ai envie de me blottir contre toi, sentir tes mains sur mon corps, [...] ► Lire la suite
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.