Le printemps est la saison où les garçons commencent à comprendre ce que les filles ont su tout l'hiver.
Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
La fantaisie est un perpétuel printemps.
En pays d'exil, même le printemps manque de charme.
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
Les filles sont les roses de la couronne de la vie. Les roses et les filles font resplendir le printemps.
Le papillon blanc annonce le printemps.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
L'hirondelle aux champs amène joie et printemps.
J'avance dans l'hiver à force de printemps.
"Je veux t'aimer comme l'on aime Du printemps le premier beau jour." Les natures simples ont le privilèges d'être émues par de semblables inepties.
L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert.
Car le coeur à vingt ans se pose ou l'oeil se pose,Le premier cotillon venu vous en impose,La plus humble bergère est un morceau de roi.Ça manquait de marquise, on connut la soubrette,Faute de fleur de lys on eut la pâquerette,Au printemps Cupidon fait flèche de tous bois...
Une fille sans ami est un printemps sans rose.
La beauté d'une femme, La gloire qu'on proclame Sont poudre d'un feu de printemps.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Le printemps s'annonce toujours rempli de promesses... sans jamais nous mentir, sans jamais défaillir.
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
Les filles sont jolies Dès que le printemps est là.
Certains matins de printemps ont une fraîcheur de grenouille.
Dans l'année, un seul printemps et dans la vie... une seule jeunesse.
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Les jeux olympiques doivent être célébrés sur un rythme d'une rigueur astronomique parce qu'ils constituent la fête quadriennale du printemps humain, honorant l'avènement successif des générations humaines.
On n'empêche pas la venue du printemps.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée la laideur parce qu'il ment.
Le repentir est le printemps des vertus.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses a' l'automne,du pourpre a' de jeunes lèvres, créé de la laideur parce qu' il ment.
Le printemps est venu : comment, nul ne l'a su.
Il faut dire : La crasse du tympan et non Le sacre du printemps.
Dans l'âme unie à Dieu, c'est toujours le printemps.
Hirondelle aux champs amène joie et printemps.
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Le bon sens chez les jeunes, c'est la glace au printemps.
La glace du printemps est trompeuse, le nouvel ami n'est pas sûr.
Je t'aimais,Dans les foucades du printemps,Je t'aime,Dans l'escapade des saisons.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.Amour, tu as été mon maître : Je t'ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, Comme je te servirais mieux !
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.