La fantaisie est un perpétuel printemps.
Sur le printemps de ma jeunesse folle,Je ressemblais l'arondelle qui volePuis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin, où le coeur me disait.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Parce que la vie est un perpétuel recommencement, nous n'en avons jamais fini avec l'amour...
Les brefs étés ont souvent des printemps précoces.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre, comme une femme. Les cacahuètes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Le métier de marin pousse ceux qui le professent à vouloir connaître les secrets de ce monde.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Pensée. Fleur à cinq pétales qui pousse parfois dans la tête des Hommes.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
Les défis vous font découvrir sur vous-même des choses que vous ne soupçonniez pas. C'est ce qui vous grandit et vous pousse au-delà des limites.
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
L'argent est le fumier dans lequel pousse l'humanité de demain. Le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
Le rossignol chante mieux dans la solitude des nuits qu'à la fenêtre des rois.
Un homme sans patrie, c'est un rossignol sans chanson.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Ce n'est pas l'instinct, mais l'éducation qui pousse à nier le mal au lieu de se blinder contre lui.
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.
Il y a un mécanisme d'auto-défense au fond de chaque être humain, qui le pousse à refuser de se laisser détruire par l'inévitable.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
"Je veux t'aimer comme l'on aime Du printemps le premier beau jour." Les natures simples ont le privilèges d'être émues par de semblables inepties.
Regarde la lumière est admire sa beauté. Ferme l'oeil et observe. Ce que tu as vu d'abord n'est plus; et ce que tu verras ensuite n'est pas encore. Qui est celui qui le refait, si le faiseur est perpétuel mouvement ?
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique,Elle a quitté son nid pour un autre terroir,Et comme une hirondelle au printemps des musiques,Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
La vie n'est qu'un flux et un reflux perpétuel de contradictions.
La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts.
Plus tard, quand la bouteille de rosée sautera, et que vous entrerez silencieusement dans les feuilles, et que l'absolu printemps qui se prépare ouvrira son écluse, vous songerez à l'amant de la Porte Albinos qui reposera sur les claies du plaisir, ne demandant qu'à reprendre à Dieu ce que Dieu lui a pris.